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Faune Guadeloupe

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"Bilan de l'exposition le Pic de la Guadeloupe :

un oiseau unique au Monde !"

 Depuis près de 3 ans, l'exposition multimédia itinérante de L'ASFA sur le Pic de la Guadeloupe circule dans les médiathèques et établissements scolaires de la Guadeloupe... : LE BILAN

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L'Anse-dumont suite  :

toujours plus de béton etdes travaux bien colossaux pour un "petit port de pêche" ...

2007 : Année du Développement Durable ???

Ce qui durera malheureusemet c'est bien ces tonnes de béton dans la mer qui ensevelissent une faune marine vulnérable, dégradent la qualité de l'eau de la mer et des lagunes de mangrove adjacentes.

Ce qui ne durera pas si longtemps c'est la ressource sans cesse amenuisée par les prises excessives mais aussi les pollutions diverses et variées engendrées par exemple par de tels projets.  

Ce qui risque vraiment de ne pas perdurer à l'Anse Dumont c'est la nidification du fragile et farouche petit Blongios, c'est la visite jusqu'alors régulière d'oiseaux migrateurs à l'instar du Martin pêcheur d'Amérique qui n'a pas encoe été observé cette année sur "sa" lagune habituelle.

Il faut dire que les travaux colossaux et bruyants participent au dérangement croissant de l'avifaune de ce site naturel classé espace littoral remarquable , Zone Naturelle d'Interêt Ecologique Floristique et Faunistique.

Quant sera t il demain quand les scooters de Mer prendront place du coté de la digue est ???

 Ces digues monstrueuses dureront longtemps elles défigurent pour toujours cette anse , certains auront des comptes à rendre sinon à la pauvre Mère Nature mais aux enfants de la Guadeloupe qui leur demanderont comment ils ont pu faire ça ou laissez faire çà en toute connaissance de cause !

Quant à l'enquêteur public qui a pris le soin de ne prendre aucun compte des remarques des scientifiques naturalistes sur ce projet, il ferait mieux d'aller sur place constater par lui-même les dégâts déja occasionnés (si jamais il a quelque connaissance de la faune marine et l'avifaune du site).

   

 

 

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Published by asfa - - Catastrophe à l'Anse Dumont

Visite en Guadeloupe de la Ministre du MEDD, Nelly Olin

 A l'invitation des autorités préfectorales, L'ASFA a participé au déjeuner-débat qui s'est tenu le lundi 22 janvier 2007 à Bouillante entre la Ministre de L'Ecologie et du Développement Durable  Nelly Olin et quelques associations de protection de l'environnement.

 La présidente de L'ASFA (Béatrice Ibéné) en  a profité pour alerter la Ministre sur le statut de la grive à pattes jaunes. Elle a souligné que cet oiseau endémique de 4 îles des petites Antilles,  considéré comme menacé par L'union Mondiale pur la Nature (UICN) dans sa liste rouge mondiale est pourtant encore chassé en Guadeloupe sans aucun quota. Depuis les éruptions de l'île de Montserrat seules la Basse-Terre et la Domnique possèdent des populations viables de l'espèce.

Un dossier a été remis au conseiller de la  Ministre pour matérialiser cette communication. 

 

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Published by asfa - - Sauvons la grive a pattes jaunes

Sortie découverte de l'ASFA Dimanche 14 janvier 2007

Littoral Côte sous le vent : trace de petit Malendure

 

Parcours : départ sur la route Nationale près du pont de la rivière Colas (peu après Mahaut en direction de Bouillante), sentier littoral jusqu'à la plage de petit malendure

Attraits : forêt littorale et, s'il le veulent bien, ses habitants (oiseaux, reptiles, ...); beaux panoramas en particulier sur les îlets pigeons; oiseaux marins (fous bruns); petites criques, ...

Ne pas oublier : Chaussures de marche, eau

Temps estimé : 2H30 (aller simple : retour en voiture )

Rendez-vous : parking de la cascade aux écrevises à 08H00 pour départ vers Bouillante.

ceux qui viennnent du nord ou sud Basse-Terre côte ss le vent peuvent nous rejoindre directement au début de la trace (départ 08H30)

Pour tout renseignement contactez Isabelle (0690 424201)

photos de fou brun

 

 

le récit d'Isabelle :

Le dimanche 14 décembre à 8 heures, nous nous sommes retrouvés une trentaine (habitués et nouveaux) sur le parking de la cascade aux écrevisses avant d’entamer notre périple en côte sous le vent à destination de la trace littorale de Malendure.

 

Le temps était clément, un peu nuageux donc fort agréable pour marcher. La floraison des Calliandras étaient au rendez vous marquant les bords de la trace de pompons rouges. Le sentier  nécessitait de bonnes chaussures de marche ; en effet  le terrain caillouteux sur sa première partie était quelque peu humide et glissant avec des montées et des descentes qui s enchainaient. Nos valeureux marcheurs ont fait fi de tous ces obstacles à des rythmes différents.

  

Principaux attraits : la traversée de cette belle forêt littorale et les différents panoramas qu’offrent  les différentes petites pointes (pointe à zombi, pointe à Négresse,…) laissant entrevoir une mer d’huile et une menace de pluie.

 

 Le grain orageux qui s’abattit sur nous en nous trempant jusqu’au os nous fit faire le dernier tiers du parcours au pas de course et emprunter des chemins différents avant des retrouvailles sur la plage de Malendure.

 Afin d’essorer le moral gonflé d’humidité, sur la route du retour les asfaïens se sont retrouvés sur le parking de la cascade aux écrevisses pour déguster la galette des rois accompagnée de jus et d’un planteur maison fabriqué par Jocelyne et Thierry de l’association le Gaïac de Sainte-Rose.

 

 Tout le groupe s’ est déjà donné rendez vous pour la prochaine sortie …..

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Sans doute un plus réaliste et toujours avec les mots si biens choisis  : 

le récit de Jean -Claude sur son Blog Guadeloupe Attitude

 

 

 

 

 

 

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Published by asfa - - SORTIES NATURE MENSUELLES

                 Diversité des types forestiers de la Guadeloupe

 

Forêt hygrophile de la Basse-Terre

                                           rivière en forêt humide tropicale (route de la traversée)

La situation intertropicale de la Guadeloupe et la position de la barrière montagneuse élevée sur le parcours des Alizés humides - bénéficiant ainsi d’une forte pluviosité - ont permis à la Basse-Terre d’abriter une forêt tropicale de 36 000 ha. Cette forêt humide (90 à 100 % d’humidité) s’étend sur les flancs des montagnes de la Basse-Terre. Elle est après celle de la Dominique, la plus importante et la mieux conservée des Petites Antilles.

Une végétation luxuriante
La forêt dense de la Basse-Terre abrite au moins 300 espèces d’arbres appartenant à 150 genres et 60 familles, 250 espèces de fougères, une cinquantaine d’espèces de lianes et une centaine d’espèces d’orchidées.

Quelques espèces végétales dominantes en forêt hygrophile 


Très grands arbres (25-35m)
Gommier blanc (Dacryodes excelsa)
Acomat boucan (Sloanea caribaea)
Châtaigniers petites feuilles (Sloanea truncata)
Citronnier blanc (Ilex nitida)
Résolu (Chymarrhis cymosa)
Abricotier bâtard (Byrsonima laevigata)
Bois-rada (Byrsonima martinicensis)

Arbres dominés (10-25m)
Bois doux jaune (Octea leucotxylon)
Marbri (Richeria grandis)
Oranger-bois (Styrax glabrum)

Arbres de 6 à 10 m
Mapou-lélé (Cordia laevigata)
Bois graines rouges (Erythroxylon squamatum)


Arbustes (1,50 à 2m)
Balisier jaune (Heliconia caribaea)
Côtelette grand bois (Conostegia calyptrata)


Fougères arborescentes Cyathea arborea   Hemitelia grandifolia


Épiphytes 
Siguine géante (Philodendron giganteum)
Siguine rouge (Anthurium hoockeri)

Lianes
Pomme-liane bois (Passiflora rubra)
Liane-bamboche (Smilax megalophylla)
Liane yeux à crabes (Schlegelia axillaris)


Un joyau de la biodiversité
La densité et la luxuriance de la végétation rendent la forêt dense très attractive pour les animaux granivores, frugivores et nectarivores. Cette forêt chaude et humide est également un milieu propice pour les insectivores car les insectes y sont très abondants. La forêt primaire de Basse-Terre abrite donc une faune très diversifiée.

Elle abrite les 3 espèce d'hylodes indigènes. 11 des 13 espèces de chauves-souris présentes en Guadeloupe fréquentent la forêt humide de la Basse-Terre. On y trouve même le noctilion pêcheur qui peut pêcher dans les étangs d'altitude. Les autres mammifères présents sont le Raton laveur (Procyon lotor) et l’Agouti (Dasyprocta leporina). Feldmann et al. ont recensé 52 espèces d’oiseaux - dont 38 forestières nicheuses. La densité de l’avifaune dans la forêt hygrophile de Basse-terre est importante : 90 individus /ha d'après Feldmann et al. La Paruline caféiette (Dendroica plumbea) endémique de la Dominique et de la Guadeloupe y est l’espèce d’oiseau la plus fréquente : 11,5 individus /ha.

La forêt dense abrite plusieurs espèces endémiques dont l’Hylode de Pinchon (Eleutherodactylus pinchoni), l’Hylode de Barlagne (Eleutherodactylus barlagnei), le Pic de la Guadeloupe (Melanerpes herminieri) et la Sérotine de la Guadeloupe(Eptesicus guadeloupensis) et l'Anolis à tête marbré (Anolis marmoratus).

 

Forêt mésophile

Elle est présente sur les pentes du massif montagneux de la Basse-Terre dans les zones peu élevées à pluviométrie moyenne. Des arbres de forêt hygrophile y cohabitent avec d’autres espèces telles le Pois-doux (Inga laurina) et le Mahot grandes feuilles (Cordia sulcata) . Cette forêt couvrait 10 400 ha en 1980 mais elle est encore très défrichée pour les cultures (bananeraies en particulier). C’est également dans cette forêt que l’ONF a effectué la majeure partie des reboisements, principalement par le Mahogany grandes feuilles, originaire d’Amérique centrale (Swietenia macrophylla). Ce reboisement qui présente un intérêt économique s’est fait aux dépens de la richesse spécifique.

La forêt mésophile abrite certains représentants de la faune de la forêt hygrophile. Le Sturnire de la Guadeloupe (guimbo frugivore) endémique de la Basse-Terre et Montserrat (où elle est très rare) affectionne les sous-bois de forêt mésophile.

 

 

 

                               formation mésophile (forêt frédy Capesterre Belle-Eau)


Forêts ou bois xérophiles

Il y a une vingtaine d’années, les forêts et bois xérophiles occupaient encore la majeure partie de la Grande-Terre, des dépendances et de la Côte sous le vent de la Basse-Terre. Mais ces surfaces forestières ont été considérablement défrichées pour les plantations de canne à sucre et les constructions, laissant place à leurs stades de dégradations : taillis boisés, taillis et savanes. Ne subsistent que de rares forêts xérophiles relictuelles, comme celles de Philipsbourg (Anse-Bertrand), de Petite-Terre, des mornes des Saintes (le Chameau à Terre-de-Bas …), et le Pic du Paradis à Saint-Martin.

On distingue :

- les forêts xérophiles sur sol calcaire dont les arbres ont leurs feuilles caduques au Carême. Les plus courants sont le Mapou gris (Pisonia subcordata), le Poirier (Tabebuia heterophylla), et le Gommier rouge (Bursera simaruba). Le Gaïac (Gaïacum officinale) est devenu très rare et ne se retrouve quasiment plus qu’à la Désirade, Petite-Terre, Saint-Martin (Tintamarre,…) et Saint-Barthélemy. Les fleurs et fruits de ces 3 dernières espèces sont connus pour être les plus butinées et consommés par les oiseaux des forêts xérophiles.

                    végétation sèche du littoral de l'anse du Gouverneur (Saint-Barthélémy)

- la forêt xéro-mésophile sur calcaire qui est localisée aux Grands-Fonds. On retrouve les principales essences xérophiles accompagnées de quelques mésophiles telles le Mahot grandes feuilles et le Pois doux, et même certaines épiphytes.

forêt mixte des grands-fonds (Pliane Gosier)

                                      ravine des grands -fonds (Port-blanc Gosier)

- les forêts xérophiles sur roche volcanique qui abritent des essences supplémentaires telles le Bois savonnette (Lonchocarpus benthamianus) et le Bois rouge (Coccoloba swartzii).

                                       forêt sèche sur sol volcanique (Deshaies)

Certains oiseaux ont une préférence marquée pour ce type forestier xérophile. Ce sont notamment : le Colibri huppé (Orthorhyncus cristatus), la Paruline jaune (Dendroica petechia), l’Elénie siffleuse (Elaenia martinica), le Viréo gris (Vireo altiloquus) et la Tourterelle à queue carré (Zenaida aurita).

élénie siffleuse

On  retrouve également plusieurs espèces de figuiers (Ficus sp) dont les Figuiers étrangleurs (Ficus citrifolia) et le Figuier grandes feuilles dont les fruits sont très prisés par les chauves-souris frugivores (guimbos).

                             figues très prisées par les guimos Fer de lance communs


Les lézards Sphaerodactylus fantasticus profitent de la litière épaisse de ces forêts pour dissimuler leurs œufs durant l’Hivernage.

  

Les Mangroves 

En 1980, les mangroves de la Guadeloupe s’étendaient sur 9 000 ha soit environ 5 % de la superficie de l’Archipel. En 1997, elles ne représentaient plus que 7 455 ha.
Elles sont principalement situées de part et d’autre de la Rivière Salée, au niveau du Grand Cul-de-Sac Marin (de Sainte-Rose à Port-Louis) et du Petit Cul-de-Sac Marin (de Pointe-à-Pitre à Goyave).
Les autres mangroves de l’Archipel se localisent en Grande-Terre (Gosier, Sainte-Anne, Moule), à Marie-Galante (mangrove de Vieux-Fort à Saint-Louis) et à l’Est de Saint-Martin (notamment en bordure des étangs).

                                            mangrove de Bois jolan Sainte-Anne


Des forêts entre mer et terre
Les mangroves sont des forêts de palétuviers installées le long des côtes vaseuses, des baies, des estuaires et dans les deltas des grands fleuves. Elles ne se rencontrent que dans la zone intertropicale et dans quelques régions subtropicales.

Du bord de la mer vers l’intérieur des terres on distingue :

- La mangrove de bord de mer : bourrelet de Palétuviers rouges (Rhizophora mangle) vivipares caractérisés par leurs racines-échasses (en arcs-boutants) qui assurent la fixation et la respiration dans la vase marine continuellement inondée et soumise à une salinité de 20 à 35 ‰. Le réseau dense de racines-échasses stabilisent le littoral en le protégeant de l’érosion et de la houle.

 



- La mangrove arbustive : Palétuviers rouges et Palétuviers noirs (Avicennia germinans). La salinité est moins importante (18-20 ‰). A certains endroits cependant des « étangs bois sec » peuplés de palétuviers morts ont une hypersalinité (60 ‰).



- La mangrove haute : Palétuviers rouges, noirs et blancs (Languncula racemosa). La hauteur des arbres peut atteindre 25-30 m. La salinité y est moindre (5 à 18 ‰).

                                             fleurs  de palétuviers blancs


Un biotope très riche
La mangrove bénéficie des éléments nutritifs apportés par les eaux marines et les eaux de ruissellement des rivières de l’intérieur des terres. La production primaire de la litière de mangrove constituée des feuilles, rameaux, et fruits de palétuviers est très importante : 10 à 16 tonnes de matière sèche /ha. Sa matière organique est à l’origine de nombreuses chaînes alimentaires. Les mangroves sont de véritables nurseries : mollusques, crustacés et petits poissons de mer ou de rivière, s’y reproduisent. Leurs larves ou juvéniles profitent de l’abondance nutritive de ce milieu.

Les vasières de mangroves fournissent donc une nourriture très abondante à de nombreux limicoles migrateurs tels les bécasseaux, chevaliers, pluviers,… (une trentaine d’espèces) et aux Ardéidés (une dizaine d’espèces).


Plusieurs oiseaux piscivores trouvent leur pitance dans les eaux calmes et peu profondes des mangroves : les sternes, le Balbuzard Pécheur (Pandion haliaetus) , le Pélican brun (Pelecanus occidentalis), la Frégate superbe (Fregata magnificens),… De même que la spectaculaire chauve-souris pêcheuse (70cm d’envergure !) le noctilion pêcheur (Noctilio leporinus) qui se nourrit de poissons et d’insectes.

Les îlots de Palétuviers constituent les sites de nidifications ou les dortoirs de nombreux oiseaux (hérons,  frégates, pélicans …). 

 




La  forêt marécageuse


C’est une forêt de plaine reliant généralement la mangrove à la terre ferme et qui se développe en eau douce ou faiblement saumâtre. Elle se compose en grande majorité de Mangles médaille (Pterocarpus officinalis), mais aussi d’épiphytes et de nombreuses lianes et fougères.

Cette forêt se prolonge à l’intérieur des terres, le long des cours d’eau, sur 2 100 ha en Basse-Terre, 2 900 ha en Grande-Terre, et 43 ha à Marie-Galante.

La mangrove haute et la forêt marécageuse accueillent beaucoup d’oiseaux insectivores, notamment le Pic de la Guadeloupe et la Paruline caféiette, ainsi que les nombreuses parulines nord-américaines en migration.

Coté Chiroptères, c'est le milieu de pédilection du Noctilion pêcheur (Noctilio leporinus). Le  rarissime Chiroderme de la Guadeloupe (Chiroderma improvisum) serait lié à ce type forestier. C'est également dans ce type forestier que la Sérotine de la Guadeloupe (Eptesicus guadeloupensis) à été découverte en 1974 par une mission américaine (Baker et al.)

                                            sentier en forêt marécageuse de Belle plaine Abymes


Malheureusement comme la mangrove, la forêt marécageuse subit des pressions énormes : sacrifiée au bénéfice de l'agriculture (canne à sucre, bananeraies, dans une moindre mesure culture de madères,..) puis de l’extension continue de la zone commerciale et industrielle de Jarry-Houelebourg, des aménagements portuaires, et de l’agglomération pointoise. et de l'urbanisation en zone non protégée des Petit et Grand culs de sacs marins (Lamentin, Baie-Mahault, Sainte Rose).

                     destruction de mangrove au profit de l'agriculture dans le Grand cul de sac marin

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Faune Guadeloupe

Site officiel de L'ASFA : L'Association pour la Sauvegarde et la réhabilitation de la Faune des Antilles. Etude et Conservation de la Faune sauvage terrestre de la Guadeloupe et des Petites Antilles : amphibiens, reptiles, oiseaux, mammifères (chauves-souris). Sensibilisation et alerte du public et des autorités sur les menaces qui pèsent sur cette biodiversité, singulièrement sur nos espèces endémiques (dégradation des habitats naturels, chasse, pollutions, espèces exotiques envahissantes, ...). Une association libre et indépendante de défense et de préservation de ce patrimoine unique et irremplaçable !!

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