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Faune Guadeloupe

Faune Guadeloupe

Site officiel de L'ASFA : L'Association pour la Sauvegarde et la réhabilitation de la Faune des Antilles

chasse excessive et braconnage intense

SOS , Les oiseaux de Guadeloupe ont besoin de vous !!
Cher.e.s adhérent.e.s et sympathisant.e.s, les oiseaux de Guadeloupe et Saint-Martin ont besoin de votre aide !
 
Le préfet de la Guadeloupe s’apprête à ré autoriser la chasse des oiseaux que le Tribunal Administratif de Basse-Terre avait suspendue par ordonnance le 26 septembre dernier suite au recours déposé par L’ASFA , L’ASPAS , Totijon et la LPO !!
Le projet de nouvel arrêté est en consultation du public jusqu’au 02 novembre 2023
Nous vous invitons à manifester votre opposition au projet de nouvel arrêté qui est quasiment identique à l'arrêté suspendu, en envoyant un courriel à cette adresse :
chasse.guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
Voici des éléments que vous pouvez indiquer dans votre message :
 
Vous vous opposez :
- à la chasse du Pigeon à cou rouge classée par l’UICN en DD c'est à dire en Données insuffisantes pour connaître son statut de conservation . On ne connaît pas ses effectifs et la dynamique de sa population en Guadeloupe . Le quota de 7 oiseaux/ chasseur/jour de chasse ( Il était à 10 dans le précédent arrêté) correspond à une autorisation d'abattre plusieurs dizaines de milliers d'oiseaux  ( 2600 chasseurs officiels, 28 jours de chasse restants pour cette espèce ) !! 
Ce, sans aucun quota global, ni marquage des oiseaux qui permettrait un contrôle efficient. Aussi, le principe de précaution doit s’appliquer comme le Juge des référés l'a décidé, et avant lui, plusieurs autres juges.  
 
- à la chasse de la Colombe à croissants, espèce endémique des Petites Antilles et  de Porto Rico (où elle est rare) dont la période de reproduction peut s’étendre en novembre et décembre . Or le Code de l'Environnement interdit de chasser des oiseaux en période de reproduction et de dépendance des jeunes.
 
- à la chasse des limicoles ( oiseaux de rivage , de passage chez nous ) car toutes les publications scientifiques attestent que la majorité des espèces sont en fort déclin sur toute leur aire de répartition
 
De plus, L'Etat ne se donne pas les moyens de contrôler l'exercice de la chasse en Guadeloupe. Ainsi, il n'y a eu que 4 jours de contrôles de l'exercice de la chasse l'an dernier. Et AUCUN contrôle sur la Désirade , Marie- Galante, Port-Louis , Morne -à l'eau , Abymes , Baie-Mahault , Sainte-Rose, Deshaies,  le grand sud. Seuls 8 chasseurs ont été contrôlés sur toute la BT !!
 
Alors vous qui êtes attachés à la nature de la Guadeloupe, à ses oiseauxparticipez à la consultation publique en vous opposant à ce projet de nouvel arrêté !! 
 
Préservons notre biodiversité , ce patrimoine naturel unique et irremplaçable,
Préservons l’héritage que nous laisserons à nos enfants
Les chasseurs sont très mobilisés mais il ne représentent qu'1% de la population, à nous de leur montrer que nous tenons à nos oiseaux en bon état de conservation et que ce patrimoine ne leur appartient pas à eux seuls !
Merci à toutes et tous
Mesi on pil !!!

Ordonnance du TA de BT suspendant la chasse des oiseaux d'eau, du Pigeon à cou rouge et de la Colombe à croissants à Saint Martin

Ordonnance du TA de BT suspendant la Chasse des oiseaux d'eau, du Pigeon à cou rouge et de la Colombe à croissants en Guadeloupe ,

Avis de l'ASFA déposé à la consultation publique

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Publié le par asfa
Publié dans : #Chasse, #Chasse excessive et braconnage intense, #action juridique, #biodiversité
Pigeon à cou rouge
Pigeon à cou rouge

Pigeon à cou rouge

A la demande des associations locales L'ASFA et  TotiJon, et nationales, l'ASPAS et la LPO, le Tribunal administratif de Basse-Terre suspend la chasse du Pigeon à cou rouge, de la Colombe à croissants et de tous les oiseaux d'eau (canards et limicoles) en Guadeloupe et à Saint-Martin  

Dans son ordonnance du 25 septembre 2023, le juge des référés  a retenu que le manque de connaissances sur les effectifs et la dynamique de population du Pigeon à cou rouge, espèce classée DD (Données insuffisantes) par l'UICN aurait dû conduire le préfet de la Guadeloupe à appliquer le principe de précaution  mentionné aux articles 5 de la Charte de l'environnement et L110-1 du code de l'environnement. 

Le TA suspend la chasse de la Colombe à croissants, espèce endémique des Petites Antilles et de Porto Rico  (car celle- ci est en période de reproduction et le code de l'Environnement interdit en toute logique,  la chasse d'une espèce en période de reproduction et de dépendance des jeunes !

Concernant les 20 espèces d'oiseaux d'eau de passage (limicoles et canards), le TA suit la jurisprudence créée en Martinique qui considère que seul le Ministre en charge de l'écologie est compétent pour fixer les de chasse de ces espèces et pas le préfet.

Au de la de cette question de procédure, soulignons que l'immense majorité des espèces de limicoles chassables subissent un déclin dramatique sur toute leur aire de répartition !

Il s'agit donc d'une nouvelle victoire pour L'ASFA et L'ASPAS, partenaires depuis près de 10  ans - et rejointes depuis par d'autres - dans ce combat judiciaire pour préserver nos oiseaux des abus de la chasse en Guadeloupe !! Avant celles-ci  pas moins d'une trentaine de décisions juridiques favorables avaient sans doute épargné  la vie de plusieurs milliers d'oiseaux de la Guadeloupe et de Saint-Martin.

 

 

 

 

 

 

Dans la presse : https://la1ere.francetvinfo.fr/guadeloupe/le-tribunal-delibere-en-faveur-de-la-fermeture-de-la-chasse-1431353.html

Ordonnance du juge des référés qui suspend la chasse de plusieurs espèces d'oiseaux

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A la demande de L'ASFA et L'ASPAS, le juge des référés suspend la Chasse du Pigeon à couronne blanche en Guadeloupe et à Saint-Martin
Saisi par L'ASFA et l'association nationale L'ASPAS (L'Association pour la Protection des Animaux Sauvages), le Tribunal Administratif de Basse-Terre a suspendu en urgence la chasse du Pigeon à couronne blanche (Patagioenas leucocephala) sur toute la Guadeloupe et à Saint-Martin !
Après l'interdiction de chasse de la Grive à pieds jaunes, c'est donc une nouvelle victoire en faveur de nos oiseaux menacées !
Malgré nos alertes, le Préfet de Guadeloupe avait cette année encore, autorisé la chasse de cette espèce endémique de la Caraibe classée par l'UICN "Proche de menacée" (NT)  au niveau mondial et "En Danger " (EN) en Guadeloupe.
Il en avait même autorisé la destruction en pleine période de reproduction et de dépendance des jeunes ; ce qu'interdit le code de l'Environnement ! 

 

Téléchargez ci-dessous l'ordonnance du Trinbuenla Administratif  en date du 09 Août 2016  :

Communiqué de presse ASPAS ASFA Pigeon couronne blanche

A la demande de L'ASFA et L'ASPAS, le juge des référés suspend la Chasse du Pigeon à couronne blanche en Guadeloupe et à Saint-Martin
Pour, en savoir plus sur le Pigeon à couronne blanche, téléchargez la fiche ASFA sur cette espèce :

Fiche de l'ASFA sur le Pigeon à couronne blanche

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Grâce à la mobilisation scientifique et citoyenne la Grive à pieds jaunes ne sera pas chassée cette année

 

La Grive à pieds jaunes est une espèce considérée comme menacée d’extinction. Pourtant, le préfet de Guadeloupe en avait ré-autorisé la chasse cette année. Les associations locale (L’ASFA[1]) et nationales (ASPAS et LPO) se félicitent de la décision du ministère en charge de l’écologie qui s’est saisi du dossier : la grive à pieds jaunes ne sera finalement pas chassée cette année.
La Grive à pieds jaunes est un passereau forestier endémique de 4 îles des Petites Antilles. Sur la base des données scientifiques fournies par Birdlife, ses associations membres dont la LPO, et les associations locales, l’UICN[2] l’a classé sur ses listes rouges mondiale et nationale parmi les espèces menacées d’extinction[3].
Depuis son inscription sur les listes rouges, d’autres menaces sont apparues en Guadeloupe telles que la découverte de l’imprégnation des oiseaux par le chlordécone (pesticide reprotoxique), l’expansion en forêt de prédateurs et d’une espèce concurrente. Enfin, la destruction et la fragmentation des milieux forestiers de prédilection de la grive à pieds jaunes, -pour la plupart en dehors de la zone cœur du Parc National, ne cessent de s’accroître.
Malgré les inquiétudes exprimées par les scientifiques (UICN et CSRPN[4] de Guadeloupe), la mobilisation citoyenne et scientifique qui s’est exprimée ces dernières semaines et les décisions de justice obtenues, en 2014 et 2015 par l’ASFA et l’ASPAS, pour suspendre la grive à pieds jaunes[5], le préfet du département avait décidé cette année encore, d’en autoriser la chasse.
L’ASFA, l’ASPAS et la LPO se réjouissent que le ministère en charge de la biodiversité, conscient de la situation de grande fragilité de cette espèce, ait pris le dossier en main, obtenant que le Préfet revienne sur sa décision.
La Ministre restaure ainsi l’image de la France dans les îles de la Caraïbe en se conformant aux engagements internationaux signés pour préserver cette région classée parmi les « points chauds » de la biodiversité mondiale.
Nous remercions également tous les scientifiques, associations et organismes (BirdsCaribbean, EPIC[6], AEVA[7], le comité français de l’UICN France, UGPBAN[8],...) qui sont intervenus pour soutenir cette demande légitime, ainsi que les milliers de signataires de la pétition.
C’est une première victoire partagée pour la biodiversité d’outre-mer et singulièrement pour les espèces insulaires endémiques.
Nous espérons que cette décision sera naturellement suivie de l’inscription de la grive à pieds jaunes sur la liste des espèces protégées de Guadeloupe.
La conservation de cette espèce dépend également des mesures que les décideurs et gestionnaires d’espaces naturels sauront prendre pour améliorer la qualité de ses habitats.

 

 

[1] Association pour la Sauvegarde et la réhabilitation de la Faune des Antilles

[2] Union Internationale pour la Conservation de la nature

[3] Sur la base des données scientifiques fournies par Birdlife, ses associations membres dont la LPO, et les associations locales.

[4] Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel

[5] L’ASFA et l’ASPAS avaient saisi le Tribunal administratif de Basse-Terre afin qu’il suspende en urgence l’arrêté qui autorisait la chasse de cette espèce.

[6] Environmental Protection in the Caribbean

[7] Association pour l’Etude et la protection des Vertébrés et végétaux des petites Antilles

[8] Union des Groupements de Producteurs de Bananes de Guadeloupe et de Martinique

Téléchargez le communiqué des associations naturalistes :

Communiqué de Presse des Associations L'ASFA, ASPAS et LPO en date du 13 juillet 2016

Ce n'est qu'une victoire d'étape,
restons mobilisés jusqu'à l'inscription de cet oiseau emblématique
sur la liste des espèces protégées de Guadeloupe  !
C'est pourquoi il faut continuer à SIGNER et à DIFFUSER la pétition adréssée
à la Ministre de l'Ecologie et à la Secrétaire d'Etat à la Biodiversité 
L'ASFA se bat depuis sa création en 2003 pour la protection légale intégrale de la Grive à pieds jauens  en Guadeloupe (elle l'est sur les autres îles)   nous avons encore besoin de vous pour y parvenir ! 

Arrêté modificatif relatif à la saison de chasse 2016/2017 en Guadeloupe du 13 juillet 2016

Arrêté relatif à la saison de chasse 2016/2017 en Guadeloupe du 24 juin 2016

Pour plus d'informations téléchargez l'Avis circonstancié de L'ASFA rendu dans le cadre de la consultation publique relative à la saison de chasse 2016/2017 :

Observations de l'ASFA à la consultation publique sur le projet d'Arrêté préfectoral chasse

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Béatrice Ibéné (Présidente de L'ASFA), Madline Reynaud (Directrice de L'ASPAS) et Barbara Pompili (Secrétaire d'Etat à la biodiversité)

Béatrice Ibéné (Présidente de L'ASFA), Madline Reynaud (Directrice de L'ASPAS) et Barbara Pompili (Secrétaire d'Etat à la biodiversité)

Le cas de la Grive à pieds jaunes (Turdus lherminieri), une espèce endémique de 3 îles et classée menacée d'extinction mais encore chassée en Guadeloupe a été debattu au Secrétariat en charge de la Biodiversité 

 

Dans la suite des actions menées par les associations qu'elles représentent, contre la chasse de la Grive à pieds à jaunes, Madline Reynaud, Directrice de L'ASPAS et Béatrice Ibéné, présidente de L'ASFA, ont été reçues le 15 juin 2016  au cabinet de la secrétaire d’Etat chargée de la Biodiversité, Barbara Pompili, afin plaider pour la protection de cette espèce menacée.

Après plus d’une heure d’échanges fructueux avec le directeur de cabinet adjoint, Béatrice Ibéné a remis en mains propres à la Secrétaire d’Etat, la liste des plus de 4 300 premiers signataires de la pétition réclamant la protection de l’espèce, ainsi que les très nombreux commentaires recueillis.

Il a été rappelé à la Secrétaire d'Etat que la chasse de la Grive à pieds jaunes viole le protocole SPAW (une loi internationale) qui impose aux Etats  - article 10 -, d’accorder aux espèces menacées le statut d’espèces protégées. Mais aussi, qu’au delà d’aggraver l’état de conservation défavorable cette espèce classée "Vulnérable" par l'UICN au niveau mondial et en Guadeloupe, cette chasse dégrade fortement l’image de la France dans la Caraibe en matière de protection de la biodiversité insulaire. En effet, de nombreux scientifiques travaillant dans le Caraibe ont manifesté leur incompréhension et leur effarement que l’Etat français puisse encore autoriser la destruction d’une espèce menacée qui n’est plus présente au monde que sur 3 îles des Petites Antilles depuis sa disparition récente de l'île de Sainte-Lucie .

Rappelons que l’ensemble des îles de la Caraibe constituent un des 34 hotspots mondiaux de biodiversité, précisément en raison de leur richesse en espèces endémiques. L’ONG Birds Caribbean qui rassemble plus 1500 naturalistes et scientifiques travaillant sur les îles de la Caraibe a d’ailleurs écrit au gouvernement français pour lui notifier son soutien total à notre demande en insistant sur le statut très fragile de cette espèce endémique et la nécessité absolue de la classer parmi les espèces protégées, comme elle l'est naturellement sur les autres îles (cf lettre ci-dessous).

Béatrice Ibéné (Présidente de L'ASFA et déléguée ASPAS en Guadeloupe) remet la liste des milliers de signataires à Barbara Pompili en présence de Madline Reynaud (Directrice de l'ASPAS ) et Jean-Patrick Le Duc (directeur adjoint de cabinet de la secrétaire d'Etat).

Courrier de l'ONG BirdsCaribbean adressé au gouvernement français en soutien à notre action et demandant la protection légale de la Grive à pieds jaunes endémique de Montserrat, Guadeloupe et Dominique.

Lettre attenante à la pétition qui a été remise à la Secrétaire d'Etat chargée de la biodiversité : 

 
La Grive à pieds jaunes (Turdus lherminieri) est présente uniquement sur 3 îles au monde (Dominique, Guadeloupe, Montserrat, récemment disparue de Sainte-Lucie). Elle est classée menacée d'extinction par l'UICN dans la catégorie "Vulnérable" au niveau mondial ainsi qu'en Guadeloupe.

Alors que les autres îles lui accordent une protection légale intégrale, l'Etat français la maintient sur la liste des espèces chassables en Guadeloupe.

Cet oiseau endémique dont la zone d'occurence n'excède pas 1000 km2 présente une forte fragilité intrinsèque. Il est principalement menacé par la destruction de ses habitats forestiers, les espèces envahissantes, et en Guadeloupe, par la chasse et l'imprégnation par le chlordécone (un pesticide organochloré perturbateur endocrinien reprotoxique, neurotoxique et cancérogène, très rémanent).


Par deux fois (en 2014 et 2015) le Tribunal administratif de Basse-Terre en Guadeloupe, saisi par les associations l'ASPAS et L'ASFA, a suspendu sa chasse mais la Ministre de l'écologie refuse toujours de lui attribuer le statut d'espèce protégée qui augmenterait considérablement ses chances de survie. 

En dépit de son statut de conservation défavorable, des avis du Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel de la Guadeloupe et des décisions de la justice administrative, le Préfet de Guadeloupe s'apprête à ré-autoriser la chasse de la Grive à pieds jaunes alors qu'il pourrait l'interdire.

Un oiseau sédentaire avec ce statut en France métropolitaine serait aussitôt intégré à la liste des espèces protégées !

Le Protocole relatif aux zones et à la vie sauvage spécialement protégées à la Convention pour la protection et la mise en valeur du milieu marin dans la région des Caraïbes du 18 janvier 1990, dit Protocole « SPAW » est devenu une loi internationale le 18 juin 2000 et a été ratifié par la France pour la Guadeloupe, la Martinique, Saint-Martin et Saint Barthélémy le 05 Avril 2002.  Ce protocole  impose aux Etats d'attribuer aux espèces menacées le statut d'espèces protégées. 

Aussi, il est grand temps que la France se conforme aux dispositions internationales qu’elle a ratifiées, mette tout en œuvre pour préserver le patrimoine naturel des outremer et accorde à la Grive à pieds jaunes le statut d’espèce protégée dont elle bénéfice déjà sur les autres îles. 

Rien ne justifie qu’un loisir tel que la chasse puisse primer sur le maintien de notre biodiversité, qui plus est ultramarine, dont vous connaissez à la fois l'immense richesse et la grande fragilité. 


À l’heure où plusieurs études mettent en exergue un déclin de notre biodiversité bien supérieur au scénario, déjà alarmiste, retenu jusqu’alors, à l’heure où un ambitieux projet de loi relatif à la biodiversité connaît le jeu des navettes parlementaires, il vous appartient de veiller à ce qu’aucune atteinte injustifiée ne soit portée à cette espèce qui connaît bien d’autres impacts, comme celui provoqué par le chlordécone encore présent dans le milieu naturel antillais pendant des centaines d'années. 

Aussi, par la présente, nous avons l’honneur de réitérer notre demande et de solliciter de votre bienveillance la révision du statut de cette espèce afin que la Grive à pieds jaunes soit :

-    retirée de la liste des espèces chassables de la Guadeloupe (Arrêté ministériel du 17/02/1989 modifié),

-    inscrite à l’article 1er de l’Arrêté ministériel fixant des mesures de protection des oiseaux représentés dans ce département.

A minima,  nous sollicitons de votre bienveillance que vous interveniez en urgence auprès du préfet de la Guadeloupe afin que soit interdite la chasse de la Grive à pieds jaunes pour la saison 2016/2017.

 

 

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Suite au communiqué de presse de l'ONCFS sur la situation de la Grive à pieds jaunes en Guadeloupe, L'ASPAS et L'ASFA publient une mise au point sur les arguments captieux de cet organisme.

Note de synthèse du préfet sur la consultation publique 2015/2016 dans laquelle il reprend l'estimation d'effectif de grives de l'étude ONCFS PNG 2013

Rapport de synthèse ONCFS PNG 2013 - leur estimation de la pollution de grives est de 46 000 individus à 49 000 (avec d'importants biais amenant à une surestimation ! )

Ordonnance du TA du BT du 11/12/15 qui rapporte l'estimation reprise par le préfet dans sa note en délibéré ! : 49 000 individus max

Zone d'occurrence de Turdus lherminieri d'après la base de données eBird

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Une pétition pour faire protéger la Grive à pieds jaunes
On a besoin de vous pour faire cesser définitivement la chasse de la Grive à pieds jaunes, une espèce endémique de 3 îles classée menacée d'extinction par l'UICN !

 

SIGNEZ ET PARTAGEZ CETTE PETITION en lien ci-dessous 

 

MOBILISONS-NOUS de toute urgence contre la disparition programmée d'un des oiseaux les plus emblématiques de la Guadeloupe !


La Grive à pieds jaunes (Turdus lherminieri) présente uniquement sur 3 îles au monde (Dominique, Guadeloupe, Montserrat, récemment disparue de Sainte-Lucie), est classée menacée d'extinction par l'UICN au niveau mondial ainsi qu'en Guadeloupe.
Alors que les autres îles lui accordent une protection légale intégrale, l'Etat français la maintient sur la liste des espèces chassables en Guadeloupe.

Cet oiseau endémique qui possède une forte fragilité intrinsèque, est principalement menacé par la destruction de ses habitats forestiers, les espèces exotiques envahissantes, et en Guadeloupe, par la chasse et l'imprégnation par le chlordécone (un pesticide organochloré perturbateur endocrinien reprotoxique, neurotoxique et cancérogène, très rémanent).


Par deux fois (en 2014 et 2015) le Tribunal administratif de Basse-Terre en Guadeloupe, saisi par les associations l'ASPAS et L'ASFA, a suspendu sa chasse mais la Ministre de l'écologie refuse toujours de lui attribuer le statut d'espèce protégée qui augmenterait considérablement ses chances de survie.
En dépit de son statut de conservation défavorable, des avis du Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel de la Guadeloupe et des décisions de la justice administrative, le Préfet de Guadeloupe s'apprête à ré-autoriser la chasse de la Grive à pieds jaunes*.

Un oiseau sédentaire avec ce statut en France métropolitaine serait aussitôt intégré à la liste des espèces protégées !


SIGNEZ et DIFFUSEZ cette pétition pour que la Grive à pieds jaunes soit enfin protégée !

AIDEZ-NOUS à sauver ce patrimoine précieux et menacé des Antilles, dont la France porte l'immense responsabilité de la sauvegarde pour les générations futures !

 

*consultation publique le projet d'arrêté préfectoral jusqu'au 16 juin 12016 http://www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr/du-26-mai-au-16-juin-2016-projets-d-arretes-a1644.html

 

 

Une pétition pour faire protéger la Grive à pieds jaunes

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Grive à pieds jaunes : le tribunal administratif suspend à nouveau sa chasse  !

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Le Tribunal Administratif suspend la chasse de la Grive à pieds jaunes

COMMUNIQUE DE PRESSE COMMUN ASPAS /ASFA : 

Deux associations stoppent enfin la chasse en Guadeloupe
d'un oiseau mondialement menacé :
la Grive à pieds jaunes (Turdus lherminieri

Par une ordonnance du 11 décembre 2014, le Tribunal Administratif de Basse-Terre, saisi par L’ASFA (L’Association pour la Sauvegarde et la réhabilitation de la Faune des Antilles) et l’ASPAS (Association pour la Protection des Animaux Sauvages), a suspendu en urgence la chasse de la Grive à pieds jaunes en Guadeloupe, espèce menacée inscrite sur les listes rouges nationale et mondiale de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature).

 

Enfin. Depuis dix ans, l’ASFA alertait régulièrement les pouvoirs publics sur le mauvais état de conservation de cette grive. En vain. Cette espèce est pourtant classée « Vulnérable » par l’UICN, ce qui signifie que ses populations présentent un risque élevé d’extinction. Cette espèce endémique des Petites Antilles possède une aire de répartition mondiale très restreinte, puisqu’elle n’est présente que sur 4 îles (Montserrat, Guadeloupe, Dominique, et Sainte-Lucie d’où elle aurait récemment disparu). Elle n’existe nulle part ailleurs au monde ! Ses populations sont d’autant plus sensibles aux prélèvements et autres perturbations. C’est pourquoi, l’espèce bénéficie d’une protection légale forte sur son aire de répartition sauf en Guadeloupe où l’État français en autorise la chasse[1].

 

Le code de l’environnement prévoit que la chasse d’une espèce peut être interdite « en vue de la reconstitution des populations ». Ces dernières années, la préfète de la Guadeloupe avait consenti à fixer un nombre maximum de spécimens à prélever par chaque chasseur. Mais ce "quota" trop élevé était inadapté au statut de l'espèce et ne bénéficiait en outre d'aucun moyen de contrôle.

 

Nos associations, l’une antillaise et l’autre métropolitaine, se félicitent de leur travail commun, qui oblige  les représentants de l’État en Guadeloupe à mieux préserver cet élément exceptionnel et irremplaçable de notre patrimoine naturel. En effet, il est de leur devoir de veiller à ce que la chasse soit correctement encadrée et adaptée au statut des espèces, en premier lieu les plus fragiles.

 

Le combat continue en Guadeloupe, où l’on chasse toujours sans Schéma Départemental de Gestion Cynégétique approuvé, où les soi-disant Prélèvements Maximaux Autorisés (PMA) sont sans dispositif obligatoire de marquage des animaux, sans système de poinçonnement, et sans objectif précis... bref, illégaux en tous points !

 

 

[1] Et même sa destruction puisque la préfète de Guadeloupe avait également autorisé son abattage dans les zones contaminées par le chlordécone, tout en interdisant sa consommation. Au risque d’anéantir toute possibilité de restauration des populations de grives contaminées par ce pesticide organochloré perturbateur endocrinien et reprotoxique chez les oiseaux.

 

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Dear Colleagues of the Caribbean,


I have the great pleasure to announce that the judge of interim relief of Basse-Terre, Guadeloupe (French West Indies) has suspended hunting of the endangered Forest Thrush (Turdus lherminieri ). This was brought about by the lobbying from naturalist associations ASPAS and ASFA.

Until now, Guadeloupe Island, a French territory with pro-hunting history, remained the only island to permit hunting of the Forest Thrush. The Forest Thrush is endemic to only four islands of the Lesser Antilles ( Montserrat, Guadeloupe, Dominica and St. Lucia - where it has not been seen for 4 years). It is classified as Vulnerable by IUCN and is on both global and local endangered species red lists.

In addition, recent studies have shown that the Forest Thrush is affected by the environmentally persistent pesticide chlordecone, an organochlorine endocrine disruptor, reproductive toxicant and carcinogen. Despite all this, the Guadeloupe prefect has authorized 2,600 hunters to hunt in one season more individuals than the total population in Guadeloupe!

This is a great victory, as it has been 10 years since the Association ASFA began the fight for full legal protection of this species in Guadeloupe and attaining the same protection afforded on other islands. We hope that this judgment will lead the Minister of Ecology to make the decision to permanently ban hunting of this precious species, as required by the SPAW ratified by France in 2002.

Any initiatives and support that can help further our cause and the protection of the Forest Thrush are welcome !

Thank you all. And long live the Forest Thrush !

 

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Pour aller plus loin : 

 

Saisi par les associations naturalistes ASPAS et L’ASFA , le Tribunal Administratif de Basse-Terre a suspendu par ordonnace du 11 décembre 2014, ce jusqu’au jugement de fond la chasse de la Grive à pieds jaunes (Turdus lherminieri) sur toute la Guadeloupe.

Cette espèce endémique de 4 îles seulement des Petites Antilles (Montserrat, Guadeloupe, Dominique et Sainte Lucie ) est classée menacée sur les liste rouges UCIN mondiale et nationale (Guadeloupe) dans la catégorie "VULNERABLE" c'est à dire confronté à un risque élevé d'extinction.

De plus, ces statuts ont été établis avant que soient connues l’imprégnation par le Chlordécone (perturbateur endocrinien également reprotoxique chez les oiseaux et carcinogène) et sa probable disparition de Ste Lucie (pas d’animaux vus depuis plus de 3 ans ) .

Malgré tout cela, la préfète (comme ses prédécesseurs) avait autorisé la chasse de la grive par les 2 600 chasseurs de Guadeloupe de plus d’oiseaux que ne compte la population totale estimée. Et ce, en méconnaissance de plusieurs dispositions réglementaires et sans base légale pour les dits PMA. Mais surtout en violation de l’article 10 du protocole SPAW devenu loi internationale en 2000 et ratifié par la France en 2002. Il stipule que chaque partie doit accordée aux espèces menacées le statut d’espèce protégée.

 

" Article 10    Mesures nationales de protection de la faune et de la flore sauvages

1. Chaque Partie doit identifier, dans les zones relevant de sa souveraineté, de ses droits souverains, ou de sa juridiction, les espèces végétales et animales menacées ou en voie d'extinction, et accorder á ces espèces le statut d'espèces protégées. "

 

La France est le seul pays qui n’a pas accordé à cette espèce sub endémique et menacée le statut d’espèce protégée. En effet, dans les 3 autres îles, elle bénéfice d’une protection légale intégrale. 

L’Etat a même autorisé les chasseurs à abattre les grives de la zone dite du" croissant bananier" juste pour satisfaire le pur plaisir des chasseurs, de tuer, puisque que la  consommation en est interdite du fait de leur contamination par le chlordécone, au risque d’anéantir ainsi toute possibilité de résilience des populations touchées.

Pour l’ASFA, cette décision du Tribunal administratif constitue une réelle victoire d'étape déterminante dans ce combat mené depuis plus de 10 ans par l'association pour la protection légale intégrale de cette espèce. Nous remercions tous ceux qui nous ont soutenu dans cette démarche et particulièrement, les signataires de notre pétition consacrée à la grive à pieds jaunes. 1000 mercis à L'ASPAS qui a accepté de mener ce combat avec nous ! 

Il restait 9 jours de chasse de cet oiseau avec un PMA (incontrôlable) de 4 oiseaux/chasseur/ jour de chasse (mais sans nombre définit de chasseurs). Grâce à cette décision, ce sont plusieurs milliers de grives qui seront sauvées .... si les chasseurs respectent l'interdiction et si les services de police réalisent les contrôlent qui s'imposent !

Nous allons continuer ce combat jusqu'à ce que la France accorde à cette espèce le statut qu'elle mérite : celui d'une espèce protégée ! 

Crédit Photo : Stéphane Morin. parti trop tôt et a qui nous dédions cette victoire !

Crédit Photo : Stéphane Morin. parti trop tôt et a qui nous dédions cette victoire !

ordonnance du TA de Basse-Terre du 11/12/2014 donnant droit à la demande de l'ASPAS et l'ASFA

UICN France, MNHN, AMAZONA, AEVA, ASFA & ONCFS (2012). La Liste rouge des espèces menacées en France - Chapitre Oiseaux de Guadeloupe. Dossier électronique.

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Publié le par asfa
Publié dans : #Chasse excessive et braconnage intense, #Espèces menacées en Guadeloupe

La chasse en Guadeloupe :

un autre scandale environnemental et sanitaire 

 

 

Le projet d'arrêté préfectoral relatif à l'exercice de la chasse en Guadeloupe pour la saison 2014-2015 était sousmis à la consultation du public.

 

L'ASFA a émis un avis très défavorable en soulignant à la Préfète de Guadeloupe que ce projet d’arrêté relatif à l’exercice de la chasse sur le département de la Guadeloupe constitue une menace grave pour la santé publique et pour la biodiversité ; particulièrement pour la Grive à pattes jaunes (Turdus lherminieri) une espèce endémique de  3 îles seulement et classée mondialement menacée par l’UICN. 

 

 

Comme pour l'affaire de épandage aérien de pesticides, et alors que le Conseil d'Etat a montré la validité des arguments que nous pouvons exposer, la Préfète de Guadeloupe choisit d'ignorer complétement l'avis de l'ASFA. Elle n'a rien modifié à son projet d'arrêté.

 

Une fois encore, la Préfète cède aux lobbys et aux intérêts particuliers de quelques uns. Elle choisit de satisfaire le plaisir personnel des chasseurs au mépris des règles élémentaires de protection de la biodiversité insulaire.

 

Mais aussi au plus fort mépris de la préservation de la santé publique.

 

En effet, la Préfète autorise une nouvelle fois les chasseurs à tuer les grives à pattes jaunes et des tourterelles à queue carré de la zone dite du "croissant bananier" alors que ces oiseaux sont contaminés par le chlordécone. Les teneurs en chlordécone sont si élevées qu'un autre arrêté interdit la consommation de ces mêmes oiseaux  (AP N 2012-747 du 30 juin 2012) !

 

Les chasseurs ont donc le droit pour satisfaire leur "pur plaisir de tuer", d'abattre les grives et tourterelles du croissant bananier et de les transporter partout en Guadeloupe. 

 

L'administration prend ainsi l'énorme risque que ces oiseaux contaminés soient finalement consommés par des enfants et des femmes enceintes !

Les effets particulièrement délétères de ce pesticide carcinogène, perturbateur endocrinien et neurotoxique sur la santé des personnes vulnérables sont pourtant très bien documentés.

 

Il s'agit là, d'une nouvelle atteinte GRAVE à la SANTE PUBLIQUE des guadeloupéens. 

 

La Préfète facilite aussi ainsi la diffusion de la pollution par le chlordécone et la contamination de régions jusque là épargnées. Les oiseaux contaminés étant contaminants pour les chaines alimentaires et l'environnement.

 

Il s'agit d'un permis de polluer et d'empoisonner.  

 

 

Les effets toxiques des organochlorés sur les oiseaux sont également très biens connus.

Ces molécules, dont fait partie le chlordécone, quand elles n'entrainent pas d'emblée la mort lors de contamination aigue (neurotoxique et hépatotoxique),  nuisent aux fonctions de reproduction des oiseaux et pertubent leur comportement (exposition chronique).

 

La grive à pattes jaunes est classée mondialement menacée par l'UICN en raison de la de sa faible répartition géorgraphique mondiale, de la dégradation de ses habitats forestiers, et de la pression de chasse qui s'exerce sur elle en Guadeloupe.

Elle n'est plus présente que sur 3 îles au Monde depuis sa récente disparition de Sainte Lucie *.

 

Son statut UICN "vulnérable" indique que ce bel oiseau est confronté à un risque élévé d'extinction à l'état sauvage à moyen terme". Elle est également classée "vulnérable" sur la liste rouge régionale UICN des oiseaux menacées en Guadeloupe.

 

D'après les connaissances scientifiques actuelles, l'imprégnation par le chlordécone constitue un autre facteur de déclin  important pour cette espèce.

 

Avec cet arrêté ce sont pas moins de 22 jours de chasse de  Grive à pattes jaunes qui sont autorisés (du 01 novembre 2014 au 04 janvier 2015 tous les samedis, dimanches, jours fériés et chômés).

Le quota ou Prélèvèment Maximal Autorisé (PMA) de 4 grives par chasseur et par jour de chasse est ahurissant. En effet, il n'est pas accompagné d'un quota de chasseurs par grive. Ce PMA correspond à 88 oiseaux /chasseur et par jour de chasse pour la saison alors qu'on compte  3 000 chasseurs en Guadeloupe !

Par son arreté, l'administration permet donc théoriquement que 264 000 grives à pattes jaunes soient tuées cette année !

S'il ne sont "que" sont 500 chassseurs à chasser la grive, ils tueront tout de même 44 000 oiseaux !!!

 

Le bons sens et le principe de précaution (lequel a une valeur constitionnelle et doit s'imposer d'après la loi, aux décisions de l'administration) voudraient que l'espèce soit protégée en Guadeloupe comme elle l'est sur les autres îles (anglophones).

 

Tout au moins (et ce ne serait vraiment qu'un minimum) que les populations du croissant bananier ne soient davantage décimées par la chasse.

Cet abattage agrave considérablement le risque de leur disparition à court terme ; alors que les autorités ont l'obligation légale et éthique de tout mettre en oeuvre pour favoriser la résilience des espèces.

 

 

Mais la Préfète en a décidé tout autrement. Bien qu'originaire de la Guadeloupe, elle est sans pitié pour ce patrimoine naturel exceptionnel et irremplaçable, comme ses prédécésseurs. 

 

Ce sont des telles hérésies dans la gestion mortifère du patrimoine naturel qui ont conduit, rapellons-le, à la disparition définitive d'autres espèces endémiques de notre archipel : l'Ara de Guadeloupe, la Perruche de Guadeloupe et l'Amazone de Guadeloupe .....au 19ième siècle !

 

 

Seule différence : les autorités agissent actuellement en pleine connaissance de la fragilité des espèces endémiques forestières, des risques de leur disparition et en méprisant totalement les textes de loi. Notamment la charte de l'environnement inscrite pourtant dans la Constitution. 

 

 

L'effondrement de la biodiversité de nos petits territoires insulaires va donc se poursuivre.

 

 

Chasseurs guadeloupéens et préfète guadeloupéenne en porteront pour une bonne part,  la funeste responsablilité ! 

 

 

 

 

*ref :  ARNOUX, E. 2012 Variabilités phénotypique et génétique chez la Grive à pieds jaunes, Turdus lherminieri, à différentes échelles.Thèse de Doctorat d’université.

 

Avis de L'ASFA à la consultation publique

Arrêté Préfectoral exercice de la Chasse en Guadeloupe saison 2014-2015

AP 2012-747 interdisant la consommation du gibier à plumes potentiellement contaminé par le Chlordécone

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