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Faune Guadeloupe

Faune Guadeloupe

Site officiel de L'ASFA : L'Association pour la Sauvegarde et la réhabilitation de la Faune des Antilles

Publié le par l'asfa
Publié dans : #REGNOINEZ L'ASFA !, #Adhésions et Dons
REJOIGNEZ L'ASFA

Pour adhérer à l'ASFA pour l'année 2026 : c'est ici 

https://www.helloasso.com/associations/l-association-pour-la-sauvegarde-et-la-rehabilitation-de-la-faune-des-antilles/adhesions/formulaire-d-adhesion-asfa-2026

AGISSEZ concrètemement pour la préservation de la faune et de ses habitats,

AGISSEZ pour une meilleure prise en compte de la Nature en Guadeloupe

ADHERER  et SOUTENIR L'ASFA c'est aussi nous permettre de défendre la Nature et le Vivant notamment par les actions en justice que nous menons contre les projets qui menacent notre biodiversité et contre la chasse 

Pour soutenir spécifiquement nos actions CONTRE LA CHASSE telle qu'elle est pratiquée dans les îles françaises  vous pouvez réaliser un DON dédié  : 

https://www.helloasso.com/associations/l-association-pour-la-sauvegarde-et-la-rehabilitation-de-la-faune-des-antilles/formulaires/1

Grâce à vous, depuis 2014,  nous avons obtenu plus d'une quarantaine de victoires en faveur des Oiseaux de la Guadeloupe et la Martinique sauvant plusieurs dizaines de milliers d'oiseaux ! 

REJOIGNEZ L'ASFA

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SOS , Les oiseaux de Guadeloupe ont besoin de vous !!
Cher.e.s adhérent.e.s et sympathisant.e.s, les oiseaux de Guadeloupe et Saint-Martin ont besoin de votre aide !
 
Le préfet de la Guadeloupe s’apprête à ré autoriser la chasse des oiseaux que le Tribunal Administratif de Basse-Terre avait suspendue par ordonnance le 26 septembre dernier suite au recours déposé par L’ASFA , L’ASPAS , Totijon et la LPO !!
Le projet de nouvel arrêté est en consultation du public jusqu’au 02 novembre 2023
Nous vous invitons à manifester votre opposition au projet de nouvel arrêté qui est quasiment identique à l'arrêté suspendu, en envoyant un courriel à cette adresse :
chasse.guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
Voici des éléments que vous pouvez indiquer dans votre message :
 
Vous vous opposez :
- à la chasse du Pigeon à cou rouge classée par l’UICN en DD c'est à dire en Données insuffisantes pour connaître son statut de conservation . On ne connaît pas ses effectifs et la dynamique de sa population en Guadeloupe . Le quota de 7 oiseaux/ chasseur/jour de chasse ( Il était à 10 dans le précédent arrêté) correspond à une autorisation d'abattre plusieurs dizaines de milliers d'oiseaux  ( 2600 chasseurs officiels, 28 jours de chasse restants pour cette espèce ) !! 
Ce, sans aucun quota global, ni marquage des oiseaux qui permettrait un contrôle efficient. Aussi, le principe de précaution doit s’appliquer comme le Juge des référés l'a décidé, et avant lui, plusieurs autres juges.  
 
- à la chasse de la Colombe à croissants, espèce endémique des Petites Antilles et  de Porto Rico (où elle est rare) dont la période de reproduction peut s’étendre en novembre et décembre . Or le Code de l'Environnement interdit de chasser des oiseaux en période de reproduction et de dépendance des jeunes.
 
- à la chasse des limicoles ( oiseaux de rivage , de passage chez nous ) car toutes les publications scientifiques attestent que la majorité des espèces sont en fort déclin sur toute leur aire de répartition
 
De plus, L'Etat ne se donne pas les moyens de contrôler l'exercice de la chasse en Guadeloupe. Ainsi, il n'y a eu que 4 jours de contrôles de l'exercice de la chasse l'an dernier. Et AUCUN contrôle sur la Désirade , Marie- Galante, Port-Louis , Morne -à l'eau , Abymes , Baie-Mahault , Sainte-Rose, Deshaies,  le grand sud. Seuls 8 chasseurs ont été contrôlés sur toute la BT !!
 
Alors vous qui êtes attachés à la nature de la Guadeloupe, à ses oiseauxparticipez à la consultation publique en vous opposant à ce projet de nouvel arrêté !! 
 
Préservons notre biodiversité , ce patrimoine naturel unique et irremplaçable,
Préservons l’héritage que nous laisserons à nos enfants
Les chasseurs sont très mobilisés mais il ne représentent qu'1% de la population, à nous de leur montrer que nous tenons à nos oiseaux en bon état de conservation et que ce patrimoine ne leur appartient pas à eux seuls !
Merci à toutes et tous
Mesi on pil !!!

Ordonnance du TA de BT suspendant la chasse des oiseaux d'eau, du Pigeon à cou rouge et de la Colombe à croissants à Saint Martin

Ordonnance du TA de BT suspendant la Chasse des oiseaux d'eau, du Pigeon à cou rouge et de la Colombe à croissants en Guadeloupe ,

Avis de l'ASFA déposé à la consultation publique

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Publié le par asfa
Publié dans : #Activités, #sortie naturaliste découverte
Fête de la Nature : sortie découverte de L'ASFA le 24 mai 2026

🌿 Fête de La Nature 🐦‍⬛ , 
 
Venez découvrir  les Oiseaux des forêts et jardins  de la région des Grands-Fonds en particulier le Pic de la Guadeloupe, notre tambouyè des forêts, dernière espèce d’oiseau endémique de la Guadeloupe 

RDV pour cette immersion sonore et visuelle 

le dimanche 24 Mai 2026 à 07h30 

au parking du cimetière de Sainte-Anne


Nous emprunterons en partie la Trace du Prince, qui suit le fond d’une ravine au travers d'une belle  forêt xéro-mésophile, caractéristique de la région des Grands-Fonds ! 

Infos pratiques

🕐 La durée prévue est d'environ 2 heures 30 (aller-retour).

👟👟 Chaussez-vous bien ( baskets / chaussures de marche). 

Le parcours est facile mais caillouteux sur certaines portions.

💦💦 Pensez à votre gourde d'eau  !

Places limitées

Réservation par e-mail  : lasfa@wanadoo.fr

ou par SMS (WhatsApp) au 0690 64 67 00.

💚 Rendez-vous dimanche 

pour une célébration de Dame Nature 💚

Paruline caféiette  et Crécerelle d'Amérique ( Gligli )
Paruline caféiette  et Crécerelle d'Amérique ( Gligli )

Paruline caféiette et Crécerelle d'Amérique ( Gligli )

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Publié le par asfa
Publié dans : #Espèces menacées en Guadeloupe
crédit image : Laurent Bouveret

crédit image : Laurent Bouveret

Non à une campagne sismique au sein du Sanctuaire AGOA :
une menace nos Cétacés !
 
L’ASFA avec 3 autres associations (AEVA, Sea Shepherd France et Vétérinaire Pour la Biodiversité) ont saisi le Tribunal administratif de Fort de France pour faire suspendre en urgence l'arrêté préfectoral qui autorise cette mission de tirs délétères pour les Cétacés, qui plus est, en pleine période de migration et de reproduction de 2 espèces menacées, La Baleine à bosse et le Cachalot !!
 
Rejoignez- nous dans ce combat pour préserver les Cétacés ( baleines , cachalots, dauphins,..) qui évoluent dans nos eaux et faire respecter le sanctuaire Agoa dans lequel ont les croyait en sécurité :
 
Signez et partagez la pétition en ligne sur change.org
 
MERCI pour le monde marin !!

 Communiqué de Presse

 du collectif d'associations deprotection de l'environnement 

et d'entreprises de whale-watching opérant dans les Antilles françaises :

 

Surréaliste : Jean-Christophe Bouvier, précédent préfet de la Martinique autorise des tests sismiques potentiellement néfastes en pleine période de mise bas des baleines. Les associations saisissent le tribunal pour faire respecter la protection des Cétacés et du milieu marin !

Le 13 janvier, le préfet de la Martinique a édicté un arrêté qui autorise une mission océanographique de l’IFREMER dans les eaux des Petites Antilles. Cette mission de recherche fondamentale doit se dérouler sur le navire L’Atalante entre le 1er mars et le 20 avril, c’est-à-dire en plein pic de migration, de reproduction et de mise bas des Baleines à bosse et des Cachalots, qui sont deux espèces considérées comme menacées par l’UICN (Union internationale de Conservation de la Nature).

Les méthodes utilisées sont reconnues pour être dangereuses pour l’ensemble des mammifères marins présents, car elles font appel à des tirs à l’aide de canons à air comprimé, et de sonars, pour sonder les sous-sols au fond de la mer.

Les puissances utilisées vont au-delà des recommandations de l’État dans ce domaine, et les associations et scientifiques experts pointent des eNets très négatifs dans ces conditions : troubles de l’audition, de la communication, de l’orientation, de l’alimentation, et de la reproduction des Cétacés et des Tortues marines. Ceci peut ainsi conduire à la mort des animaux, leur échouage, altérer leur reproduction et ainsi finalement avoir un impact néfaste sur leurs populations et plus largement sur l’écosystème marin.

On ne comprend pas la légèreté du préfet, qui autorise ainsi des activités mettant en danger des espèces protégées par arrêté ministériel, sans même prévoir de dérogation sur les espèces protégées, ni de consultation publique, comme l’impose pourtant la loi.

Cerise sur le gâteau, la zone française où se déroule la mission fait partie du Sanctuaire Agoa ! Qui est censé être un havre de paix pour les 24 espèces de mammifères marins qui le fréquentent. Le Sanctuaire Agoa a été créé en 2010, sous l’égide du protocole SPAW (Specially Protected Areas and Wildlife) signé dans le cadre de la convention internationale pour la protection et la mise en valeur du milieu marin de la région Caraibe (dite “convention de Carthagène”) ; il est dédié à la protection des mammifères marins, dans les eaux de Martinique, Guadeloupe, Saint-Martin et Saint- Barthélemy.

Le Comité technique du Sanctuaire Agoa a rendu un avis en octobre 2024 en émettant des recommandations : éviter la période de mars-avril, et mettre en place des mesures pour éviter les tirs en présence de mammifères marins, par une surveillance visuelle et acoustique. Force est de constater que l’Ifremer n’a pas tenu compte de cet avis : il persiste à programmer la mission au pic de migration et reproduction des Baleines à bosse et Cachalots, et la surveillance proposée n’aura qu’une très faible eeicacité. En eeet, les cétacés sont très peu détectables visuellement en haute mer, et les sons qu’ils émettent sont épisodiques. Les tirs étant programmés de jour comme de nuit, on imagine mal qu’il n’y ait pas de dommages collatéraux.

La France se trouve donc en porte-à-faux par rapport à la convention internationale qui régit le Sanctuaire, car elle s’est engagée à interdire dans la mesure du possible toute perturbation de la faune sauvage, et à assurer la quiétude de ces animaux en particulier pendant les périodes de reproduction, ou de migration des espèces protégées ou menacées.

Nous, associations de défense de l’environnement, avons saisi le Tribunal administratif de Fort-de-France en Martinique, pour demander l’annulation en urgence de cette mission censée démarrer entre le 1 er et le 14 mars 2025. Le préfet a méconnu l’obligation de demander une dérogation sur les espèces protégées et viole les termes du protocole SPAW ratifié par la France en 2002 !

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Publié le par asfa

Encore quelques petites  heures pour donner votre avis à la consultation publique afin que des oiseaux endémiques ( qui n'existent que dans quelques îles), menacées ou en déclin SOIENT INTEGRALEMENT PROTEGEES car la gouvernement cédant une fois de plus au lobby de la chasse , loisir moribond et mortifère,  ne compte pas leur donner ce statut  de protection !!

Nos oiseaux ont besoin de vous ! Vous pouvez vous inspirez vous de l'avis donné par l'ASFA pour donner le vôtre !! 

AVIS de L'ASFA à la consultation publique relative au projet de nouvel arrêté de protection des oiseaux de la Guadeloupe
AVIS de L'ASFA à la consultation publique relative au projet de nouvel arrêté de protection des oiseaux de la Guadeloupe

Ce nouvel arrêté de protection des oiseaux de la Guadeloupe était très attendu depuis de nombreuses années puisque l'ancien qui date de 1989  ne conférait pas de protection des habitats et comportait de nombreux oublis.
Le projet d'arrêté ne propose pas la protection de la Grive à pieds jaunes une espèce pourtant ENDEMIQUE de 4 petites îles au monde ( peut être même de 3 car elle n'a pas été observée depuis plusieurs années sur l'île de Ste Lucie ) et classée menacée par L'UICN. Sur les autres îles elle est intégralement protégée. L'habitat principal de la grive est la forêt mésophile qui n 'est pas majoritairement protégée au sein du parc national et subi une régression au profit d'une urbanisation croissante.

De plus, cet oiseaux bioaccumule le CHLORDECONE un pesticide organochloré neurotoxique et reprotoxique chez les oiseaux . Cette imprégnation fait  que la consommation de grive à pieds jaunes est interdite sur toutes les zones contaminées. Cet oiseau emblématique mérite donc une protection INTEGRALE. 


De même, le Pigeon à couronne blanche  endémique de la région Caraïbe  est classé EN DANGER par l'UICN en Guadeloupe . L'espèce n'est pas chassée sur les autres îles des Petites Antilles.

La colombe à croissant endémique des Antilles mérite également d'être portégée !

 
Nous déplorons tout autant que toutes les espèces de limicoles ne soient  pas  proposées à la protection  alors quelles sont quasiment toute sen déclin ou menacées 

La consultation des  citoyen  est trompeuse car les avis sont cités en. référence mais pas ajoutées au dossier donc non consultables par le citoyen or il s'avère que  : 

- le comité français de l'UICN a demandé la protection intégrale de la grive à pieds jaunes et du pigeon à couronne blanche
 
- Le CSRPN de la Guadeloupe a demandé la protection INTEGRALE de la grive à pieds jaunes , du pigeon à couronne blanche , du pigeon à cou rouge et de toutes les espèces de limicoles 

- Le CNPN consulté sur ce projet d'arrêté émet un avis favorable SI et SEULEMENT SI :
il comporte notamment la protection intégrale  de la Grive à pieds jaunes, du Pigeon à couronne blanche , de la Colombe à croissant, et  de toutes les espèces de limicoles !!

Pourquoi tromper à ce point le citoyen et faire preuve d'autant d'incurie à l'endroit du patrimoine antillais , d'irresponsabilité vis à vis des générations futures,   juste pour satisfaire une fois encore le lobby de la chasse ? Au mépris de la protection la plus élémentaire  de la biodiversité de ces îles. Ces espèces constituent un patrimoine fragile, précieux et irremplaçable déjà amputé par la disparition de nombreuses espèces endémiques comme nos espèces de perroquets.  

L'ASFA demande  que l'arrêté comprenne la protection intégrale de toutes ces espèces pré -citées

Dr Béatrice Ibéné 
Vétérinaire 
Présidente de L'ASFA 
L'Association pour la Sauvegarde et la réhabilitation de la Faune des Antilles 
Morne Burat 
97180 Sainte-Anne 
www.faune-guadeloupe.com 

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Publié le par asfa
Publié dans : #Activités, #Chasse, #Chasse excessive et braconnage intense

C'est la 31 ème  fois que la justice administrative nous donne raison en faveur des Oiseaux !

Alors que le juge des référés du Tribunal administratif de Basse-Terre avait le 25/09/23 à la demande de l'ASFA, TO-TI-JON , L'ASPAS et la LPO,  suspendu la chasse du Pigeon à cou rouge , de la Colonne à croissants et des oiseaux d'eau de passage ( canards et limicoles) , le préfet de Guadeloupe cédant à la pression des chasseurs avait ré autorisé la chasse de toutes ces espèces. Seul le quota de pigeons à cou rouge pouvant être abattus  avait été légèrement  réduit à 7 / chasseur / jour de chasse, mais sans quota global et sans dispositif de marquage des animaux permettant un certain contrôle.

Jeune Colombe à croissants ( Crédit photo B.Ibéné) 

C'est donc tout naturellement que ces associations rejointes par Amazona, ont demandé au tribunal de suspendre à nouveau la chasse de ces espèces . 

Le Juge des référés a donné droit à notre demande par son ordonnance du 01 décembre 2023 en fondant sa décision sur le fait que le préfet n'avait  pas respecté la précédente décision de justice ! 

C'est donc une nouvelle victoire en faveur de la Nature  en Guadeloupe qui permet de sauver des dizaines de milliers d'oiseaux même si nous déplorons le cynisme de la décision du préfet qui aura permis aux chasseurs d'abattre des centaines d'oiseaux entre la sortie de l'arrêté et cette nouvelle ordonnance du juge. 

Cette nouvelle victoire ne fait que renforcer notre détermination ! Nous continuerons de défendre les oiseaux des Antilles françaises, ce patrimoine unique et irremplaçable ! 

Merci à toutes et tous pour vos soutiens et vos dons qui nous permettent de poursuivre ce combat ! 

 

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Publié le par asfa
Publié dans : #Chasse, #Chasse excessive et braconnage intense, #action juridique, #biodiversité
Pigeon à cou rouge
Pigeon à cou rouge

Pigeon à cou rouge

A la demande des associations locales L'ASFA et  TotiJon, et nationales, l'ASPAS et la LPO, le Tribunal administratif de Basse-Terre suspend la chasse du Pigeon à cou rouge, de la Colombe à croissants et de tous les oiseaux d'eau (canards et limicoles) en Guadeloupe et à Saint-Martin  

Dans son ordonnance du 25 septembre 2023, le juge des référés  a retenu que le manque de connaissances sur les effectifs et la dynamique de population du Pigeon à cou rouge, espèce classée DD (Données insuffisantes) par l'UICN aurait dû conduire le préfet de la Guadeloupe à appliquer le principe de précaution  mentionné aux articles 5 de la Charte de l'environnement et L110-1 du code de l'environnement. 

Le TA suspend la chasse de la Colombe à croissants, espèce endémique des Petites Antilles et de Porto Rico  (car celle- ci est en période de reproduction et le code de l'Environnement interdit en toute logique,  la chasse d'une espèce en période de reproduction et de dépendance des jeunes !

Concernant les 20 espèces d'oiseaux d'eau de passage (limicoles et canards), le TA suit la jurisprudence créée en Martinique qui considère que seul le Ministre en charge de l'écologie est compétent pour fixer les de chasse de ces espèces et pas le préfet.

Au de la de cette question de procédure, soulignons que l'immense majorité des espèces de limicoles chassables subissent un déclin dramatique sur toute leur aire de répartition !

Il s'agit donc d'une nouvelle victoire pour L'ASFA et L'ASPAS, partenaires depuis près de 10  ans - et rejointes depuis par d'autres - dans ce combat judiciaire pour préserver nos oiseaux des abus de la chasse en Guadeloupe !! Avant celles-ci  pas moins d'une trentaine de décisions juridiques favorables avaient sans doute épargné  la vie de plusieurs milliers d'oiseaux de la Guadeloupe et de Saint-Martin.

 

 

 

 

 

 

Dans la presse : https://la1ere.francetvinfo.fr/guadeloupe/le-tribunal-delibere-en-faveur-de-la-fermeture-de-la-chasse-1431353.html

Ordonnance du juge des référés qui suspend la chasse de plusieurs espèces d'oiseaux

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Publié le par asfa

L'Association BirdsCaribbean qui regroupe tous les ornithologues de la Grande région Caraibe, interpelle les autorités guadelouopéenennes et françaises sur la situation des pélican brun en Guadeloupe et singulièrement sur l'abandon de la colonie nicheuse de la Ville du Gosier 

Depuis 2020 en effet il n'a plus de Gran gosyè nichant dans la ville qui porte le nom de cet oiseau emblématique !!!!

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Monsieur le Maire du Gosier, Madame la Directrice de la Direction de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement, Madame la Directrice de CAR-SPAW, Madame la Présidente de l’Office Français de la Biodiversité, Monsieur le Directeur des Outre-Mers, Madame la directrice du Parc National de la Guadeloupe, Monsieur le Président du Parc National de la Guadeloupe, Monsieur le Président du CSRPN de Guadeloupe, Monsieur le Directeur général de la Ligue pour la Protection des Oiseaux, Mr. Director of BirdLife Americas,

BirdsCaribbean est extrêmement préoccupée par l’abandon en 2020, 2021 et 2022 de la colonie de nidification de pélicans bruns du Gosier, en Guadeloupe, suite à des dérangements prolongés.

BirdsCaribbean est extrêmement préoccupée par les dérangements répétés de pélicans bruns (Pelecanus occidentalis) nicheurs ayant eu lieu au Gosier, en Guadeloupe, ces dernières années. Ces dérangements ont provoqué l’abandon de cette importante colonie de reproduction durant les saisons de reproduction 2020-2021 et 2021-2022. Les autorités responsables doivent agir pour arrêter et prévenir tout dérangement, et assurer le retour en nidification lors de la saison 2022-2023. Ceci aura des bénéfices économiques et pédagogiques pour la commune du Gosier. Dans les Caraïbes, les pélicans bruns nichent rarement dans des zones urbaines : malgré tout, la colonie ayant subi les dérangements n’est qu’à quelques pas de deux écoles et d’une médiathèque, dans une ville qui prend son nom de ces mêmes pélicans !

Pour la première fois depuis 2007, les pélicans bruns n’ont pas niché à la colonie du Gosier en 2020-2021 et 2021-2022, une information que l’Association pour la Sauvegarde de la Faune des Antilles (ASFA) a partagé avec BirdsCaribbean dès novembre 2020. Des visites effectuées par des gardes du Parc National de la Guadeloupe en décembre 2020, et par l’Association AMAZONA en janvier 2021 ont confirmé l’abandon de ce site de nidification. Des visites de l’ASFA début 2022 ont montré que les pélicans n’avaient pas re-niché en 2021-2022. 

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Le pélican brun a été éradiqué de Guadeloupe au cours du XIXième siècle par la chasse et la persécution. Des effectifs limités ont niché sur l’archipel en 1984 et 1996 mais l’espèce n’a recommencé à nicher de façon permanente qu’en 2007. Cette même année, des nids avec des poussins étaient découverts à la colonie du Gosier. De quelques nids en 2010-2011, cette colonie a ensuite gagné en taille pour atteindre, à son maximum, 117 nids en 2016-2017, utilisant alors une grande partie des falaises spectaculaires du Boulevard Amédée Clara. Ceci en faisait l’une des colonies de nidification les plus grandes des Petites Antilles. Elle abritait autant de couples nicheurs que les trois autres colonies recensées en Guadeloupe combinées, et était alors la plus grande colonie de cette espèce dans les Antilles françaises. La ville du Gosier prend justement son nom du “gwan gosyé”, le nom créole du pélican brun. Cet oiseau majestueux est aussi l’emblème de la ville et, en conséquent, il apparaît sur de nombreux bâtiments et monuments. 

"En annonçant, en 2007, que nous avions découvert une colonie de pélicans bruns, qui plus est, dans la ville du Gosier, nous pensions susciter une mobilisation des décideurs pour que ce retour de l’espèce en tant que nicheuse sur l’Archipel guadeloupéen soit un succès. L’abandon de la colonie sonne le glas d’une pleine reconquête de l’espèce.”

Association pour la Sauvegarde et la réhabilitation de la Faune des Antilles

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Malgré sa présence familière sur nos côtes, la population caribéenne du pélican brun est toujours considérée comme à risque dans la région. Elle est aussi listée comme strictement protégée au titre du protocole SPAW, protocole dont la France est signataire. En Guadeloupe, les pélicans bruns nicheurs sont listés comme Vulnérables sur la Liste Rouge des Espèces Menacées de France et sont protégés par l’Arrêté du 17 février 1989. En vertu de cet arrêté, toute forme de destruction, capture ou enlèvement de cet oiseau marin, de ses œufs ou de son nid est interdite. 

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Dès 2014, l’ASFA a alerté les autorités françaises compétentes des potentiels conflits qui pourraient découler de l’expansion de la colonie de nidification du Gosier, mais l’administration n’a pris aucune mesure. Au contraire, les dérangements intentionnels envers les pélicans bruns nicheurs se sont accélérés. L’ASFA a d’ailleurs informé BirdsCaribbean que, au fil des ans, des personnes ont été observées en train de jeter des pierres sur les nids, depuis le haut et le bas des falaises, de manière délibérée et régulière ; des travaux de démolition juste au-dessus de la colonie avaient dérangé les pélicans à plusieurs reprises au commencement de la nidification ; et la végétation sur laquelle les nids étaient construits avait été coupée ou dégradée avant ou pendant la saison de reproduction. L’Arrêté du 17 février 1989 rend illégal la destruction et la mutilation des pélicans, de leurs poussins et de leurs oeufs, mais il ne les protège pas des dérangements (accidentels ou intentionnels), et ne protège pas non plus leurs sites de reproduction et de repos de destructions intentionnelles. 

L’incapacité de la France à limiter ces menaces à l’encontre d’une espèce protégée est en partie le résultat de son incapacité à réviser l’Arrêté du 17 février 1989. BirdsCaribbean exhorte donc les autorités françaises à finaliser la révision de l’Arrêté du 17 février 1989 afin de véritablement offrir l’entière protection de la loi aux oiseaux de la Guadeloupe que cet arrêté prétend protéger. Par ailleurs, la colonie de pélicans bruns du Gosier n’a pas reçu la protection des autorités françaises, en directe opposition avec le protocole SPAW qu’elles ont pourtant signé et ratifié, et malgré le fait que les bureaux du Centre Régional d’Activité qui supervise la mise en application dudit protocole se trouvent en Guadeloupe    . 

“Cet échec est un bon exemple : la révision de la réglementation nationale devrait être la priorité de la France. Il serait aussi facilement réalisable de compenser les pertes survenues sur la colonie du Gosier en protégeant l'îlet Rousseau, un terrain public à fort potentiel non seulement pour les pélicans mais aussi pour les Frégates.”

Association pour la Sauvegarde et la réhabilitation de la Faune des Antilles

BirdsCaribbean regrette que la colonie du Gosier, qui est située face à la médiathèque et aux écoles du Boulevard Amédée Clara, n’ait pas reçu une considération appropriée de la part des autorités locales d’une ville qui emprunte fièrement son nom au pélican brun. Nous regrettons, par ailleurs, que cette opportunité pédagogique et économique ait étée négligée : avec des bonnes intentions et des soutiens adaptés, l’espèce qui prête son nom à la ville aurait pu transformer un “conflit de voisinage” entre humains et faune sauvage en une source de fierté pour la petite ville du Gosier. 

La colonie de pélicans bruns du Gosier était un joyau de la faune des Caraïbes, autant appréciée par les locaux que par les visiteurs, mais elle n’existe plus : il n’a fallu que quelques actes déplacés pour la détruire. Par conséquent, BirdsCaribbean demande au gouvernement français et aux administrations locales de :

1) enquêter et documenter ce qui est arrivé à la colonie de pélicans bruns du Gosier en 2020-2021 ;

2) de mettre en place un plan d’action pour éviter qu’une tragédie similaire ait lieu en 2022-2023 et dans le futur ;

3) de suivre les zones où les pélicans bruns pourraient revenir et nicher, afin d’assurer leur protection ;

4) de développer des programmes pédagogiques à destination des communautés locales, afin d’inspirer de la fierté pour l’espèce qui prête son nom à la ville et de montrer qu’elle mérite notre protection ;

et 5) de finaliser la révision de l’Arrêté du 17 février 1989 et de s’assurer qu’une législation appropriée soit en place pour protéger la faune sauvage des dérangements et des destructions. 

En attendant de recevoir de vos nouvelles rapidement, je vous remercie pour votre assistance. 

Respectueusement,

Lisa Sorenson, Executive Director, BirdsCaribbean
&
Adrianne Tossas, President, BirdsCaribbean

__________________________
Lisa Sorenson, Ph.D.
Executive Director, BirdsCaribbean
Boston, MA
(508) 333-8587 (mobile)
Skype: Lsoren
www.birdscaribbean.org | www.caribbeanbirdingtrail.org
 

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Publié le par asfa

La Poste vise les oiseaux menacés des îles françaises dans sa série sur la faune et la flore.

Elle émet un bloc de timbres ainsi que des feuilles entières sur 4 espèces menacées au statut de conservation défavorable. 

Pour les Antilles, c'est bien sûr la Grive à pieds jaunes qui a été choisie. La Poste souligne sa chasse  et la dégradation de ses habitats comme principales menaces pour l'espèce.

La Poste en découvrant le travail de l'ASFA au travers de son combat pour l'acquisition du statut d'espèce protégée de cet oiseau menacé, c'est évidement tourné vers elle pour se procurer la photographie ayant servie pour l'illustration.

Belle reconnaissance !  L'Etat suivra t-il l'exemple ?

La Grive à pieds jaunes, choisie par la Poste parmi les 4 oiseaux menacés des îles françaises !
La Grive à pieds jaunes, choisie par la Poste parmi les 4 oiseaux menacés des îles françaises !
La Grive à pieds jaunes, choisie par la Poste parmi les 4 oiseaux menacés des îles françaises !

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Publié le par asfa
Confirmation de jugement pour la Grive à pieds jaunes et le Pigeon à Couronne blanche, saison de chasse 2019-2020

La Grive à pieds jaunes (Turdus lherminieri) est une espèce endémique de la Guadeloupe, de la Dominique et de Montserrat. Le Pigeon à couronne blanche (Patagioenas leucocephala) est quant à lui endémique des Caraïbes et présente des populations très fragmentées. 

Ces deux espèces en plus d'une aire de répartition réduite, présentent un statut de conservation très défavorable. Ils sont en Guadeloupe des espèces patrimoniales. Pourtant l'Etat français est le seul à autoriser la chasse de la grive à pieds jaunes et un des derniers à autoriser la chasse du Pigeon à couronne blanche. 

Devant cette aberration, l'ASFA s'est toujours battue pour la protection de ces deux espèces. Rejointe très rapidement dans cette lutte par l'ASPAS, puis dernièrement par la LPO.

Ainsi la réglementation de sa chasse s'est vue renforcée au fil des années grâce aux différents tribunaux ayant toujours donné raison aux associations. Malgré cela, la fédération de chasse de Guadeloupe et la Préfecture insistent chaque année et ré-ouvrent la chasse à ces deux espèces.​​​​​​​

Confirmation de jugement pour la Grive à pieds jaunes et le Pigeon à Couronne blanche, saison de chasse 2019-2020

Encore cette saison, comme chaque année l'arrêté d'ouverture de la chasse fut attaqué en référé au tribunal administratif, ce dernier suspendant la chasse des deux espèces.

Le même tribunal vient de rendre son jugement sur le fond en décidant qu'en autorisant la chasse de ces deux espèces dans ces conditions, le préfet de la Guadeloupe, représentant de l’État à Saint-Martin, a commis une erreur manifeste d’appréciation dans l’application du principe de précaution résultant de l’article 5 de la Charte de l’environnement et de l’article L. 110-1 du code de l’environnement.

Et de ce fait a demandé l’annulation des arrêtés attaqués en tant qu’ils autorisent la chasse à tir du pigeon à couronne blanche et de la grive à pieds jaunes en Guadeloupe et à Saint-Martin et la chasse du pigeon à couronne blanche en Guadeloupe.

Un nouveau sursis donc pour ces deux espèces, dont les associations, les scientifiques et même certains chasseurs demandent la protection intégrale. Mais le gouvernement fait la sourde oreille et le nouvel arrêté de protection des oiseaux en Guadeloupe reste bloqué au Ministère. Au détriment de l'ensemble des espèces d'oiseaux de notre archipel qui demandent pour certaines une protection stricte urgente face aux menaces qui pèsent sur elles.

Confirmation de jugement pour la Grive à pieds jaunes et le Pigeon à Couronne blanche, saison de chasse 2019-2020
Confirmation de jugement pour la Grive à pieds jaunes et le Pigeon à Couronne blanche, saison de chasse 2019-2020

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