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Faune Guadeloupe

Faune Guadeloupe

Site officiel de L'ASFA : L'Association pour la Sauvegarde et la réhabilitation de la Faune des Antilles

etudes asfa

Publié le par asfa
Publié dans : #Lézards, #espèces invasives, #Reptiles, #Etudes ASFA
Le Gecko lugubre, un nouvel invasif en Guadeloupe

Le Gecko lugubre (Lepidodactylus lugubris) est une nouvelle Espèce Exotique Envahissante arrivée en Guadeloupe depuis peu mais déja en pleine expansion.

Faites nous part de vos observations !

C'est un gecko qui fréquente les maisons. Il convient de le différencier de l'Hémidactyle mabouya (Hemidactylus mabouia) et du Thécadactyle à queue turbinée (Thecadactylus rapicauda).

 

Pour en savoir plus télécharger la fiche ci-dessous 

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Publié le par asfa
Publié dans : #Etudes ASFA, #Reptiles, #Lézards, #Espèces menacées en Guadeloupe, #Scinques, #Chauves-Souris

Dans le cadre des études sur les chauves-souris et reptiles rares menées par L'ASFA, deux séances de prospections ont concerné la Désirade en Avril et en Novembre 2013

 

Prospection ASFA Désirade 2013

 

Découverte de gîtes hypogés de chauves-souris :

20 cavités on été recherchées (mais il en reste au moins une trentaine !) :

- 1 gîte contrôlé (hélas sans chauve-souris cette fois) 

- 2 gîtes découverts. Ils méritent un suivi régulier.

L'un d'eux abrite une espèce endémique des Petites Antilles strictement cavernicole : Natalus stramineus. Une autre grotte abrite une colonie d'Artibeus jamaicensis et présente un fort potentiel d'acceuil pour d'autres espèces. 

- 1 cavité littorale nécéssite du matériel de descente pour être explorée

- 12 cavités n'apparaissent pas présenter d'intérêt pour les Chiroptères 

- 4 cavités ont été recherchées en vain ! 

 

 

Découverte de  3 nouvelles localités pour le Scinque de la Désirade (Mabuya desiradae) :

 

Mabuya desiradae

 

Le Scinque de Désirade est endémique de Petite Terre et de la Désirade, où il semblait très rare. En effet, jusqu'alors seules 4 observations de scinques à la Désirade avaient été publiées. Des observations réalisées en 1963, 2000, et 2009 en 3 stations différentes.

C'est pourquoi l'espèce est considérée par certains auteurs en Danger critique d'extinction (Hedge et Conn, 2012).

 

Scinque de la Désirade

 

Lors des prospections menées par L'ASFA en 2013, 9 scinques ont pu être observés en 4 stations différentes dont 3 nouvelles localités pour l'espèce (Morne Blanc, Plateau Calvaire et Grand Bassin). 4 individus ont pu être photographiés et 2 ont pu être filmés dont une femelle apparemment gravide.

La présence de cette espèce a été confirmée sur un site où elle avait été observée par Michel Breuil et Béatrice Ibéné en Août 2000 (Breuil, 2002). Mais pas sur ceux de 1963 et 2009. 

 

Mabuya desiradae

 

La connaissance des habitats et microhabitats utilisés par les scinques à la Désirade est fondamentale pour prescrire aux autorités des mesures de sauvegarde. 

Si fort heureusement la Mangouste demeure pour l'instant absente de l'île, l'expansion du Raton laveur, récemment introduit, est en revanche préoccupante pour la conservation de l'espèce. Comme celle des rats, poules et chats errants.

La préservation de ce patrimoine naturel unique passe également par la sensibilisation de la population au joyau fragile et irremplaçable qu'il représente. 

carto asfa scinques de la Désirade 2013

Références :

 

- Breuil, 2002, Histoire naturelle des amphibiens et reptiles terrestres de l'archipel Guadeloupéen, Paris, MNHN, 339 p.

- Hedges, B. & Conn, C.E., 2012, A new skink fauna from Caribbean islands [Squamata, Mabuyidae, Mabuyinae], Zootaxa, 3288, 1-244  

 

 

- Paré T, Lorvelec O. 2012. Mabuya desiradae (Désirade Skink). Conservation. Caribbean Herpetology 38:1

 

- Gomès R., Ibéné B. 2013. Mabuya desiradae (Désirade Skink). Distribution. Caribbean Herpetology 43:1.    

 

Crédits photos :

R. Gomès, B. Ibéné

 

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Publié le par asfa
Publié dans : #Etudes ASFA, #espèces invasives, #Reptiles, #Lézards

Encore une espèce introduite en pleine expansion en Guadeloupe :

 Lepidodactylus lugubris (Duméril and Bibron, 1836)

 

L'archipel guadeloupéen connait l'expansion d'une nouvelle espèce de reptiles récemment introduite, un geckonidé (famille des mabouyas) Lepidodactylus lugubris. Il ressemble à l'Hémidactyle mabouia (Hemidactylus mabouai) introduit lui, depuis le commerce trianguaire, et considéré maintenant comme une espèce patrimoniale. 

 

 

Lepidodactylus lugubris

 

Observé pour la première fois aux Abymes en 2010 (1), ce petit gecko a été de nouveau observé en 2011 aux Abymes (1) et à Sainte-Rose (2), puis en 2012 toujours à Sainte-Rose (2) et à Pointe-à-Pitre (3). Cette année l’espèce a été observée sur le même site de Sainte-Rose (2) mais également au Gosier (3)

 

Si l'origine de son arrivée en Guadeloupe sera difficile à déterminer, son installation sur les îles de Basse-Terre et de Grande-Terre est maintenant établie. 

 

Il est possible que cette nouvelle espèce soit arrivée avec des matériaux ou végétaux d’importation comme le typhlos brame, un petit serpent invasif (serpent des pots de terre) et les rainettes Scinax x signées d'Amérique du Sud.

 

Toutefois,  ce gecko, prisé par les collectionneurs amateurs de NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie), facile à élever, robuste, à grande longévité,  et en vente dans les animaleries spécialisées pour une vingtaine d’euros a tout aussi bien pu s'échapper d'un terrarium !

 

 

Comment le reconnaitre ?

C'est un petit gecko d'une longueur de 10 cm (dont près de la moitié pour la queue).  De couleur crème fauve, avec sur le dos et les flancs des taches et marbrures brunes plus ou moins marquées. Le dessous du corps est beige. Une bande faciale brune plus ou moins marquée part du museau jusqu’aux épaules.  Elle peut se prolonger en bandes dorsolatérales chez les individus les plus marqués.


 Lepidodactylus lugubris

 

 

D'où vient- il ?  


Il est naturellement répandu sur la région Indo-Pacifique.

Il a été introduit sur les côtes Pacifiques de l’Amérique centrale (Smith et Grant, 1961; Schauenberg 1968 ; Henderson et al. 1976; Kraus, 2009; Uetz 2011), depuis 2007 il est signalé sur les côtes caribéennes du Panama, du Surinam (Bauer et al 2007) et en Guadeloupe (1)(2)(3)(4) .  

 

 

Ses habitats de prédilection 

 

Il habite naturellement les zones de faible altitude, les  mangroves, les zones côtières et anthropisées.  On le trouve souvent dans les milieux perturbés ou complètement artificiels en zone littorale où il va profiter des éclairages artificiels pour la capture de ses proies. Généralement nocturne, il se cache la journée dans les anfractuosités, sous l’écorce des arbres, les palmes de cocotiers ou les filaos. Il peut ponctuellement avoir une activité diurne.

 

 

Son mode de reproduction facilite son expansion rapide


C'est une espèce parthénogénique . Elle se reproduit à partir d'un gamète femelle non fécondé.  Les femelles sont territoriales et les affrontements territoriaux ne sont pas rares avec des poursuites. Les femelles dominantes repoussant les plus petites des zones les plus propices à l’alimentation. Les individus territoriaux sont capables de vocaliser. Leurs cris consistent à des séries de sons courts ressemblants à tchik.

C’est une espèce assez prolifique, la ponte généralement par séries de deux œufs mous est collée à un support quelconque avant de durcir. Ce quifacilite le transport des oeufs.  Plusieurs femelles peuvent pondre dans les mêmes fissures ou systèmes racinaires. L’incubation dure environ 2 mois. 

 

 

L'ASFA surveille  le caractère invasif (expansion, interactions et impacts sur les autres espèces, ...) de cette nouvelle espèce exotique envahissante sur notre archipel.

Rapplelons-le, l'introduction d'espèces exotiques est une cause majeure de fragilisation et de disparition des espèces insulaires, singulièrement des espèces endémiques !  

 

Faites-nous part de vos observations:

 lasfa@wanadoo.fr

 

 

Références :

-Bauer et Sadlier, The new Caledonian herpetofauna, 2000.

-Beate Röll. Sauria, Suppl., Berlin, 2002, 24 (3): 545-550

- (1) Lorvelec O., Levesque A.  and Bauer A. M. - First record of the Mourning Gecko (Lepidodactylus lugubris) on Guadeloupe, French West Indies. Herpetology Notes, volume 4: 291-294 (2011) 

- (3) Gomès R., Ibéné B. 2013.  Lepidodactylus lugubris (Mourning Gecko).  Caribbean Herpetology 44:1].

- (2) Parmentier P., Ibéné B., Gomès R. 2013. Lepidodactylus lugubris (Mourning Gecko).  Caribbean Herpetology  Herpetology 47:1].

 

 

 

 

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Publié le par asfa
Publié dans : #Etudes ASFA, #Pélican brun, #Oiseaux de Mer, #Oiseaux des Zones Humides

Baby-boom chez les Gwan Gosyé !!

                                  pelican-ad-et-poussin-frais-eclos.jpg

C’est une heureuse surprise qui nous attendait cette semaine lors de notre visite de contrôle sur la colonie de Pélicans brun (Pelecanus o. occidentalis) du Gosier.


 

Cette année, la colonie (la seule connue de Guadeloupe continentale,)  se porte bien. La totalité de cette dernière  n’était pas entièrement visible de notre point d’observation mais nous avons pu observer une trentaine de jeunes à tous les stades d’élevage.
 C'est la première année depuis la découverte de cette colonie en 2007 par L'ASFA, que nous comptons autant de petits !

En effet, chez cette espèce la saison de reproduction s’étale sur 4 à 5 mois. Ainsi, lors d’observations réalisées en milieu de saison, il est possible d’observer en même temps des juvéniles déjà volants,  des poussins âgés de quelques semaines et des poussins frais éclos.

Un poussin étant âgé de quelques jours et un adulte étant encore en train de couver, il va falloir attendre encore 3 mois pour que la totalité des jeunes aient quitté les nids.
Pendant cette période, nul ne va s’en dire que tout dérangement est proscrit.

 Les perturbations humaines sont en Guadeloupe le principal facteur limitant pour l’installation de cette espèce patrimoniale. Des sites très favorables sont présents sur certains îlets comme dans le Grand Cul-de-sac marin mais aujourd’hui le dérangement occasionné par les embarcations s'approchant trop près des reposoirs (Bateaux, VNM, Kayaks,…)  dissuadent les couples d’y entamer une nidification.

 

Rappelons  que  le Pélican brun est une espèce  menacée en tant que nicheuse en Guadeloupe. Elle est classée "vulnérable" sur la liste rouge régionale de l'UICN (UICN France, MNHN, AMAZONA, AEVA, ASFA & ONCFS (2012). La Liste rouge des espèces menacées en France - Chapitre Oiseaux de Guadeloupe. Dossier électronique).  

 Ce timide retour de l'espèce en tant que nicheuse est donc à surveiller !

                           Pelicans-1.jpg

L'ASFA continuera le monitoring cette colonie de "grands gosiers", une espèce qui a donné son nom à la ville du Gosier.

 

 

Régis Gomès et Béatrice Ibéné (Asssociation L'ASFA)

Crédits phtos :  Régis Gomès

Tous droits réservés

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Inventaire de la faune vertébrée terrestre des îlets Kaouanne et Pigeon réalisé par L'ASFA (Béatrice Ibéné et Karl Questel)

A la demande du Parc National de la Guadeloupe, L'ASFA a réalisé l'inventaire des Amphibiens, Reptiles et Mammifères terrestres des îlets Pigeon et Kahouanne,  désormais intégrés en zone Coeur du Parc National . 

Nous avons également noté toutes les espèces d'oiseaux observées sur les 2 ilets. 

Vous pouvez télécharger le rapport final (PDF)  et les annexes (fichiers Excel) : 

 Ibéné B. et Karl Questel 2011. Inventaire des Amphibiens, Reptiles, et Mammifères terrestres des ilets Pigeon et Kahouanne. Rapport de L'ASFA pour le Parc National de la Guadeloupe - Mai 2011. 43 pp + annexes 

 

 

"L'Anolis des ilets Pigeon " . Il est apparu au cours de notre étude que cet anolis se différencie phénotypiquement des autres anolis de la Guadeloupe. Nous émettons l'hypothèse qu'il s'agirait d'une sous-espèce voire d'une espèce endémique à part ! crédit photo : Karl Questel

"L'Anolis des ilets Pigeon " . Il est apparu au cours de notre étude que cet anolis se différencie phénotypiquement des autres anolis de la Guadeloupe. Nous émettons l'hypothèse qu'il s'agirait d'une sous-espèce voire d'une espèce endémique à part ! crédit photo : Karl Questel

"Sphérodactyle des ilets Pigeon"- Crédit photo Karl Questel

"Sphérodactyle des ilets Pigeon"- Crédit photo Karl Questel

Lagune de l'îlet Kahouanne

Lagune de l'îlet Kahouanne

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Publié dans : #Etudes ASFA, #espèces invasives

 

Le Comité français de L'UICN et l'ONCFS ont réalisé et publié l'ouvrage :


" Les Vertébrés terrestres introduits en outre-mer et leurs impacts.  

Guide illustré des principales espèces envahissantes "  

Mars 2011 - 100 pages . ISBN 978-2-85692-004-6 


guide_vertebres_EEE-outre_mer.jpg

 

L'ASFA (Béatrice Ibéné, vétérinaire) est co-auteure des monographies sur les Reptiles (sauf celles de l'Hémydactyle bridé et du Grand gecko) et de toutes les monographies Amphibiens (sauf celles de la Rainette verte et dorée).

 

Le guide est téléchargeable ICI 


Les prospections et le recueil de données réalisés par l'ASFA depuis près de 10 ans  ont enrichi les contributions à cet ouvrage destiné à la fois au grand public et aux acteurs de la conservation de la biodiversité en outre-mer. 


Amplexus de rainettes Scinax x-signatus

Rainettes x signées en amplexus axillaire. Espèce introduite en Guadeloupe probablement par le transport de bois de construction en provenance d'Amérique du Sud. Elle est pleine expansion sur tout l'Archipel guadeloupéen depuis 10 ans profitant sans doute du transport de bois, de terre et de plantes de pépinièress.

 

 

NB : Le Typhlops brame (Typhlos braminus) un petit serpent fouisseur hermaphrodite ne figure pas sur le guide mais possède tous les critères d'une Espèce Exotique Enhavissante. Il est en pleine expansion en Grande Terre et Basse Terre depuis une dizaine d'années et est syntopique de l'espèce endémique, le Typhlops de la Guadeloupe (Typhlops guadeloupensis )

 

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Publié dans : #Etudes ASFA

Prospection des Amphibiens, Reptiles et Mammifères terrestres

pour la Réserve Biologique du Nord Grande-Terre (ONF)

 

L'ASFA a été chargée par l'Office National des Forêts de réaliser un inventaire faunistique des forêts sèches du Nord Grande-Terre.

La demande porte sur les espèces d'Amphibiens, Reptiles et Mammifères (en particulier les Chauves-souris) terrestres des forêts du Nord Grande-Terre concernées par la Réserve Biologique (RBNGT). 

L'objectif est de réaliser un état initial (espèces présentes, sensibilité, statut, ..) et de proposer des recommandations au gestionnaire en matière d'études et de préservation de la biodiversité.

 

NGT-5165.JPG

Charbon de bois une pratique qui menace les forêts sèches de Grande-Terre 

L. Maxime et K Questel lors des prospections de L'ASFA pour l'ONF.


NGT 5152

Fers de lance communs découverts en gîte arboricole lors des prospections  de la forêt de Cadoue 

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Publié dans : #Etudes ASFA

La Faune terrestre des îlets Kahouanne et Pigeon inventoriée par l'ASFA pour le Parc National de la Guadeloupe

 

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îlet Pigeon Sud, célèbre pour ces fonds marins et sa réserve Cousteau. La faune terrestre en particulier l'herpétofaune est tout aussi digne d'intérêt. 

 

A la demande du Parc National de la Guadeloupe, L'ASFA a réalisé des inventaires des espèces d'Amphibiens , Reptiles et Mammifères terrestres sur les îlets Pigeon et sur l'îlet Kahouanne. Ces îlets sont en effet désormais en Coeur de Parc. Toutes les espèces d'oiseaux observées lors de nos prospections ont également été notées ainsi que certaines espèces d'invertébrés. 


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îlet à Kahouanne

 

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L'Anolis de Kahouanne (Anolis kahouannensis) , cette espèce endémique des îlets Kahouanne et Pigeon fait partie des espèces d'anolis microinsulaires parmi les moins répandus au Monde, l'îlet Kaouhanne ne faisant que 0,25 km2 !

 

Ces études permettront de réaliser un état initial et de formuler des recommandations au gestionnaire afin de préserver et de favoriser la biodiversité  de ces îlets remarquables. 


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"Anolis des îlets Pigeon" (Anolis marmoratus spp) , cette sous-espèce semble endémique des îîets Pigeon 

 

K. Questel (association ALSOPHIS de Saint Barthélemy) est venu renforcer l'équipe de l'ASFA pour ces inventaires. 


ilets-3782.JPG

Mangrove de l'îlet Kahouanne

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Publié dans : #Etudes ASFA, #espèces invasives, #Reptiles

 

 

 

Couverture CourrierNature

 

Article sur l'Herpétofaune

paru dans le Courrier de la Nature (N°249) 

revue éditée par la Société nationale de la protection de la nature* 


Téléchargez ici la 1ère partie : Modifications du peuplement herpétologique dans les Antilles françaises 


Les auteurs :

Michel Breuil

(MNHN - mail: breuil.michel@gmail.com)

Béatrice Ibéné

(L'ASFA - lasfa@wanadoo.fr)

Karl Questel

(www.stbarthnature.blogspot.com)

Fortuné Guiougou

(Association Le Gaiac)

 

 


* Société nationale de protection de la nature et d'acclimation de France

association fondée le 10 février 1854

reconnue d'utilité publique

9 rue Cels 

75014 Paris

tel: 01 43 20 15 39 

snps@wanadoo.fr

www.snpn.com 

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Publié dans : #Etudes ASFA

 


Quelques séquences vidéos de l'étude des chauves-souris de la Guadeloupe par le Groupe Chiroptères Guadeloupe et L'ASFA (2007-2008)

 

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