Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Faune Guadeloupe

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 > >>

Voir les commentaires

Published by asfa -

Suivi des colonies de nidification du Pélican brun en Guadeloupe : bilan saison 2014/2015
Colonie du Gosier. Au cœur de la colonie, les jeunes au plumage blanc sont très visibles. Au centre un adulte couve encore.

Colonie du Gosier. Au cœur de la colonie, les jeunes au plumage blanc sont très visibles. Au centre un adulte couve encore.

C'est l'heure du bilan sur la nidification 2014/2015 du Pélican brun sur notre archipel

 

La colonie du Gosier

Après une excellente saison 2013/2014 (http://www.faune-guadeloupe.com/archive/2014-12/) et une extension de la colonie, nous craignions que ce bon état de conservation ne soit que de courte durée.

En effet, nous avions identifié plusieurs menaces potentielles sur le site. Nous en avions fait part aux services de l'Etat, notamment au service Ressources Naturelles de la DEAL, auquel nous avions également transmis notre rapport d’étude.

Malheureusement nos prévisions se sont révélées justes et la colonie a été lourdement impactée.

Cette saison toute la partie ouest de la colonie a été abandonnée et son installation s'est trouvée retardée par rapport à l'an passé du fait de deux évènements :

-La démolition d'une habitation juste au-dessus de la colonie en pleine période d'installation,

-La coupe en falaise de nombreux supports d'installation (arbustes et lianes) sous une autre habitation où étaient installés une dizaine de nids la saison passée. Le propriétaire s’était plaint des projections de fientes les jours de grand vent lorsque les oiseaux passaient devant la maison.

Si on peut comprendre cette réaction, il faut néanmoins rappeler que l'espèce est protégée en Guadeloupe et reste encore fragile malgré une évolution positive des effectifs nicheurs. Cette problématique aurait donc dû faire l'objet d'une réflexion entre propriétaires, commune, services de l'Etat et associations pour une issue plus favorable.

Nombre de nids.

Cette saison entre 58 et 61 nids ont été occupés, ce qui représente une chute de 35% par rapport à la saison précédente.

Taux de reproduction.

Il a également chuté au sein de la colonie. On a constaté un plus grand nombre de nichées à un seul jeune et très peu à 3 jeunes. Ce taux présente un nombre de 1,52 jeune par nid contre 1,91 la saison précédente.

Ce résultat est probablement plus imputable à une baisse des ressources alimentaires en quantité et/ou en difficulté d'accès liée aux épisodes d'échouages de sargasses sur le littoral plutôt qu’à un changement de la structure de la colonie (augmentation de la présence de jeunes femelles).

 

La colonie de Terre-de-Bas

La seconde colonie connue en Guadeloupe se trouve sur l'île de Terre-de-Bas sur l'archipel des Saintes. Depuis l'an dernier plusieurs témoignages nous faisaient part de dérangements sur la colonie. Quelle ne fut pas notre surprise cette année lors d'une visite sur l'île dédiée aux couleuvres, de découvrir un sentier aménagé sur le site de la colonie et balisé comme "trace des Pélicans". Un bref passage silencieux sur le sentier, nous permet de constater qu'il traverse de part en part la colonie. Malgré notre grande discrétion et nos extrêmes précautions nous provoquons plusieurs envols des parents. Le sentier passe en effet à quelques mètres sous certains nids et à proximité de beaucoup d'autres ! Nous relevons certaines traces caractéristiques de dérangement au sein de la colonie. Il est alors facile d’imaginer l'impact catastrophique du passage de groupes de visiteurs peu silencieux sur le sentier !

Devant cette atteinte grave, L'ASFA alerte aussitôt les services compétents et les gestionnaires des terrains attenants.

Quelques semaines plus tard, nous participons sur le site même à une réunion de terrain avec la DEAL, l'ONF, M. le Maire et des représentants de l'office de tourisme de Terre-de-Bas. Suite à de fructueux échanges portant sur biologie et le statut de conservation de l'espèce, deux décisions sont prises :

-La fermeture immédiate du sentier (l'itinéraire de ce dernier sera par la suite modifiée pour éviter le secteur de la colonie)

-Le lancement d'un projet éco-touristique autour du Pélican brun à Terre-de-Bas (Sentier, exposition et observatoire avec moyens optiques)

Dans ce cadre, L'ASFA a pu proposer son expertise et être force de propositions. L’association reste partenaire dans l'émergence de ce projet prévu dont le début de réalisation se fait toujours attendre ...

 

La Colonie du Grand Cul de Sac Marin en coeur de Parc National

La bonne nouvelle de cette saison nous vient d'un îlet classé en cœur de parc national dans le Grand Cul-de-sac marin où après la nidification l'an passé d'un seul couple de pélicans (http://www.guadeloupe-parcnational.fr/?Le-Pelican-brun-niche-de-nouveau), l'espèce est revenue cette année y nicher. Ce ne sont pas moins de 7 couples cantonnés sur le même îlet que nous avons pu observer à la mi-février lors d'une sortie en bateau consacrée à notre "Pélican". 5 oiseaux étant déjà sur leur nid.

Espérons que cette nouvelle colonie puisse s'étoffer encore, pour peu que la tranquillité des oiseaux nicheurs soit assurée. Ce qui est la moindre des choses attendues en zone cœur d’un Parc National …

A suivre donc !

 

Aussi, malgré la confirmation de l'installation d'une 3ème colonie sur un îlet du Grand Cul-de-sac marin, force est de constater que cette saison aura été plutôt mauvaise pour nos pélicans de retour en Guadeloupe en tant que nicheurs depuis une petite dizaine d’années seulement. Cette espèce classée menacée par l’UCIN en Guadeloupe bénéficie pourtant d’un grand capital de sympathie auprès de la population et des touristes.

Pour sa part, L’ASFA continuera de suivre la restauration de cette espèce, d’alerter et de sensibiliser tous les acteurs impliqués.

 

Entre Novembre 2014 et Avril 2015, ce sont pas moins de 45 heures bénévoles qui ont été consacrées à l'étude et à la préservation des colonies nicheuses du Pélican brun de l'Archipel guadeloupéen.

Ont participé à l’étude cette année : Régis, Béatrice, Jérôme, Nathalie, Fabienne et Baptiste.
 
NB :  « L’étude Pélican brun » de L’ASFA est entièrement financée par les ressources propres de l’association qui n’a bénéficié d’aucun financement public à cette fin.   
Sortie de terrain aux abords de la colonie avec des représentants des administrations (DEAL), de gestionnaires (ONF),  de la commune (maire, Office du tourisme), de l’ASFA et un prestataire écotouristique. Cette sortie de terrain et de travail a été fructueuse : le sentier a été fermé dans cette portion préservant la tranquillité de la colonie.

Sortie de terrain aux abords de la colonie avec des représentants des administrations (DEAL), de gestionnaires (ONF), de la commune (maire, Office du tourisme), de l’ASFA et un prestataire écotouristique. Cette sortie de terrain et de travail a été fructueuse : le sentier a été fermé dans cette portion préservant la tranquillité de la colonie.

Photographie d'un nid présent à quelques mètres du sentier anciennement ouvert. Les adultes dont l'oiseau couveur se sont levés près à l'envol ! La fermeture de cette portion du sentier empêche désormais tout dérangement terrestre.

Photographie d'un nid présent à quelques mètres du sentier anciennement ouvert. Les adultes dont l'oiseau couveur se sont levés près à l'envol ! La fermeture de cette portion du sentier empêche désormais tout dérangement terrestre.

Voir les commentaires

Couresse des Saintes. (Credit : Régis Gomès)

Couresse des Saintes. (Credit : Régis Gomès)

 

OFFRE DE STAGE à destination des étudiants de MASTER 1

L'ASFA accueille régulièrement des stagiaires dans le cadre des études menées sur la faune vertébrée de la Guadeloupe.

Pour 2016 nous recherchons des étudiants de Master 1 intéressés par les Couleuvres.

 

 

Sujet Les Couleuvres ou Couresses sont des serpents en très forte régression en Guadeloupe. Parmi elles, la Grande Couresse de Guadeloupe (Alsophis antillensis) et la Petite Couresse (Erythrolamprus juliae copeae) sont aujourd'hui au bord de l'extinction. Endémiques ou sub-endémiques, elles font partie des espèces pour lesquelles une urgence est réelle en terme de conservation parmi la faune guadeloupéenne.

Pour s'y préparer, la localisation des derniers noyaux de populations et la connaissance de la vision du grand public vis-à-vis des couleuvres et des serpents en général sont essentielles et pourraient permettre d'orienter de futures mesures de conservation.

Le stage consistera à compléter les enquêtes de terrain débutées en 2015 autour des derniers sites de témoignages de présence de ces espèces et à en réaliser la synthèse (Répartitions ancienne et actuelle/Eléments de biologie/Relations Homme-serpent).

Parallèlement sera recherché et testé la mise en place d'une méthodologie de suivi de l'abondance des couleuvres sur l'îlet de Terre-de-Bas des Saintes.

Les zones d'études se situent principalement dans le Sud de la Basse Terre.

 

Stage préférentiellement destiné à une équipe composée de deux stagiaires.

 

Durée : 6 à 8 semaines 

Conditions : les stagiaires doivent être motorisés. L'ASFA prend en charge les frais de carburant relatifs à l'étude ainsi que les frais de transport et mission sur les îles des Saintes. 

 

Encadrant : Régis Gomès, L'ASFA (Association de Sauvegarde et de réhabilitation de la Faune des Antilles) mabuya971@gmail.com (adressez une copie à : lasfa@wanadoo.fr)

Voir les commentaires

Published by asfa - - Etudes ASFA, Serpents, Stages

J'ai des chauves-souris sous mon toit ! 

Elles me gênent, comment m'en débarrasser sans leur faire de mal ?

 

Voilà une question qui est très régulièrement posée à L'ASFA et au Groupe Chiroptères de Guadeloupe. Dans les zones urbanisées, de nombreuses habitations sont occupées par ces petits mammifères indigènes.

Les chauves-souris que vous avez sous votre toit (précisément dans l'espace entre la charpente en bois et la toiture de tôle ondulée) sont très probablement des Molosses.

Des molosses ?

Il s’agit du terme général pour appeler les représentants de la famille des molossidés. 

En Guadeloupe deux espèces sont présentes : Le Molosse commun (Molossus molossus) et la Tadaride du Brésil (Tadarida brasiliensis)..

Ces petites chauves-souris ont une envergure d’une trentaine de centimètres et un poids qui oscille  de 8 à 19 grammes. Le Molosse commun présente un pelage variant du noir au roux. Il est légèrement plus grand (environ 6 cm) et plus lourd  que la Tadaride qui présente un pelage brunâtre pour une longueur de corps d’environ 5 cm. 

Toutes deux sont des insectivores. Elles se nourrissent exclusivemment d'insectes volants qu'elles pourchassent en plein ciel. Elles  consomment 40 à 50% de leur poids en insectes chaque nuit !

Ainsi une colonie de 20 à 30  Molosses communs  - l'espèce la plus commune dans nos bâtiments  -  va consommer en moyenne :

- 8 000 à 12 000 insectes nocturnes volants dont une majorité de moustiques, chaque nuit

1,5 à 5 millions d’insectes chaque année (soit 50 kgs )  !

 

Ces espèces jouent donc un rôle crucial en matière de lutte contre les insectes ravageurs des cultures mais aussi contre les arboviroses comme la Dengue ou le Chikungunia. 

C'est aussi pourquoi chacun doit absolumment préserver ces précieux auxiliaires de santé publique

 

En Guadeloupe les chauves-souris sont protégées par la loi, leur destruction est interdite et consitue un délit.

 

Notre premier conseil est de tout faire pour préserver la colonie qui gîte sous votre toiture ! 

Si vous êtes gênés par les déjections, vous pouvez installer une petite planchette avec un récipient qui recueillera les déjections. Ces dernieres constituent un excellent engrais naturel ( à diluer : 1 c à café pour 1 litre d'eau) !

Il n'y a rien à craindre de la présence de chauves-souris sous votre toit. 

 

L'Histoplasmose est une maladie plumonaire grave contractée par l'inhalation de spores de champignons se développant sur les fientes d'oiseaux ou de chauves-souris. Ce champigon ne se développe que dans des circonstances particulières : effectif d'au moins plusieurs centaines d'individus, atmosphère confinée et humide ... celle des grottes par exemple . Mais jamais par le guano d'une colonie de molosses squattant l'espace entre la charpente et la toiture de tôle.

 

En revanche, les personnes allergiques aux arthropodes ( insectes, acariens, ..) et asthmatiques peuvent être très incommodées voire déclencher des crises d'asthme.

Dans ce cas, l'exclusion de la colonie est à envisager mais elle ne doit en aucun cas conduire à la destruction des animaux ! 

 

Les fiches présentées en téléchargement vous aideront à exclure la colonie en douceur tout en lui offrant un gîte artificel de substitution

 

Fiche A - Méthode d'exclusion d'une colonie de chauves-souris molosses

Fiche B - Il y a une chauve-souris dans la maison

Fiche 1 - Les différents types de gîtes artificiels à molosses

Fiche 2 - La pose des gîtes artificels

Fiche 3 - Plan de gîte à chambre unique pour Molosses

Fiche 4 - Plan de gîtes à Molosses 2 chambres 

Fiche 5 - Plan de gîtes à Molosses 3 chambres 

 

 

PS : si votre habitation (garage, abri ..) ou un batiment inoccupé ou abandonné  est habité par un essain de chauves-souris plus grosses (guimbos) prière de nous contacter par mel : lasfa@wanadoo.fr

J'ai des chauves-souris sous mon toit
J'ai des chauves-souris sous mon toit
J'ai des chauves-souris sous mon toit
J'ai des chauves-souris sous mon toit
J'ai des chauves-souris sous mon toit
J'ai des chauves-souris sous mon toit
J'ai des chauves-souris sous mon toit
J'ai des chauves-souris sous mon toit

Voir les commentaires

                          Panneau extrait de l'exposition multimédia sur les Chauves-souris  de L'ASFA


Les Chauves-souris dites fissurocoles (qui aiment gîter dans les fissures) , le plus souvent le Molosse commun (Molossus molossus) et  parfois le Tadaride du Brésil (Tadarida brasiliensis) choisissent parfois de squatter la toiture des maisons créoles. Une petite colonie (généralement une tentaine d' individus ) prend place entre la charpente en bois et la toiture.

 

 

En premier lieu il faut absolument essayer 

de préserver la colonie  !


 

Pourquoi ?


- Des espèces anthropophiles : Peu d'espèce sauvages arrivent à s'adapter aux profondes modifications des milieux engendrées par l'Homme. Ces espèces ont su profiter du cactrère batisseur de l'homme qui continue à détruire en parrallèle beaucoup de gîtes naturels dans lesquels ces espèces trouvaient refuge auparavant (fissures des rochers, falaies, ... fissures des vieux arbres creux et morts ...).

-
 Ce sont d'effices insecticides naturels : une colonie de 30 petits molosses consomme chaque jour 8 à 12 000 moustiques par nuit, soit 50 kgs d'insectes volants nocturnes par an I

-
Il n'y a rien à craindre de la cohabitation avec des chauves-souris qui habitent sous le toit, sauf pour certains asthmatiques qui peuvent êtres sensibles aux résidus d'insectes contenus dans les déjections.

 

Des désagréments ?

  Le bruit
Les chauves-souris sont des animaux très sociaux : leur vie sociale est complexe et développée. Les petits cris que tu entends sont les cris sociaux (ce ne sont pas des cris ultrasonores) émis par les animaux pour communiquer entre eux . Notamment entre les petits et leurs parents.


Les déjections dans la maison ?
Pose une feuille de papier ou une petite planchette où tombent les déjections pour récolter ce guano.
Le guano de ces petites chauves-souris insectivores est un
EXCELLENT ENGRAIS NATUREL BIO ! (1 cuillère à café de crottes pour 1 litre d'eau).

 

Une forte odeur désagréable ?
Utilise du vinaigre blanc , de la poudre de bicarbonate de soude ou certaines huiles essentielles (citron, eucalyptus,...).

 

 

 

Si jamais tu décides vraiment l'exclusion,

 

il faut la réaliser de nuit et en dehors de la période de reproduction, plutôt en novembre -décembre sinon les petits restés au gîte vont mourir d'inanition !

 A la nuit tombée, pose un grillage en plastique à très petites mailles au niveau du trou de sortie, afin que les chauves-souris encore présentes puissent sortir mais pas rentrer.

Tu trouveras d'autres méthode d'exclusion douce : ICI 

Ne fais appel qu'aux sociétés qui respectent la législation et les animaux ! En effet toutes les espèces de chauves-souris sont protégées en Guadeloupe

 

Du coté de la loi : 

Nous bénéficions d'une protection légale forte !

- Au plan national : l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 protège toutes les espèces de chauves-souris présentes sur le territoire national.il est interdit de les détruire, mutiler,capturer,enlever , perturber intentionnellement [...].

- Au plan local : l'arrêté ministériel du 17 février 1989 interdit sur toute la Guadeloupe et « en tout temps, la destruction, la mutilation , la capture ou l'enlèvement , [...] le transport ,le colportage, [...] » des espèces de chauves-souris.

 

 

Molosse commun (Cliché : J. Barataud)

 

Pour tenter de compenser la perte de leur gîte installe alors « un nichoir à chauves-souris » à proximité de ton habitation.

Fabrique ta "Kaz a chov souris" : Bat house

 

 

Pa konet mové !

Nous pullulons? FAUX, chez la grande majorité des espèces, une femelle ne fait qu'un seul petit par an.
Ce très faible taux de reproduction est d'ailleurs compensé par une longévité importante.

Nous nous accrochons aux cheveux ? FAUX, notre sonar est bien trop perfectionné !

Nous suçons le sang ?
FAUX ! En Guadeloupe, aucune espèce n'est hématophage.
Les « vampires » - 3 espèces connues sur les 1300 espèces de chauves-souris connues dans le monde - vivent en Amérique du Sud et Centrale et s'attaquent surtout au bétail. Ils réalisent une petite morsure indolore d'où s'écoule le sang qu'ils peuvent alors sucer et laper.

Nous transmettons des maladies ?
Moins que les autres mammifères domestiques ou sauvages.
En Guadeloupe, il ‘y a pas de cas connu de rage ou d'autres maladies infectieuses transmises directement par des chauves-souris.

 

En consommant les moustiques vecteurs de maladie nous sommes plutôt de véritables auxiliaires de santé publique !

 

Attention toutefois comme tout mammifère, je peux mordre en cas de stress. Ne touche pas une chauve-souris sans gants épais.

 

Ne visite jamais une grotte à chauves-souris car dans certaines conditions (centaines à milliers d'individus générant une épaisse couche de guano, confinement, humidité) un champignon peut se développer sur les amas de guano et provoquer une maladie pulmonaire grave (Histoplasmose).

 

 


 

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 > >>
Haut

Faune Guadeloupe

Site officiel de L'ASFA : L'Association pour la Sauvegarde et la réhabilitation de la Faune des Antilles. Etude et Conservation de la Faune sauvage terrestre de la Guadeloupe et des Petites Antilles : amphibiens, reptiles, oiseaux, mammifères (chauves-souris). Sensibilisation et alerte du public et des autorités sur les menaces qui pèsent sur cette biodiversité, singulièrement sur nos espèces endémiques (dégradation des habitats naturels, chasse, pollutions, espèces exotiques envahissantes, ...). Une association libre et indépendante de défense et de préservation de ce patrimoine unique et irremplaçable !!

Hébergé par Overblog